17/11/2016

Quand Winnie vous invite à mieux manger

Le 14 octobre dernier, les fans de Winnie fêtaient le 90ème anniversaire de la publication du premier livre d’A.A. Milne mettant en scène l’ourson adoré de beaucoup de nos chères têtes blondes. A l'heure du tout numérique, il est vrai que Winnie au travers de ses histoires véhicule des valeurs qui sont chères telles que l’amitié, les joies simples et la curiosité innocente des enfants.


Afin de célébrer comme il se doit cet anniversaire, Winnie  a lancé les journées #HappyWinnie et donne pour la première fois rendez-vous tout au long de l’année aux familles chez Génération Kfé à Paris pour partager des moments de complicité empreints de la magie, de la douceur et de l’émotion des histoires de Winnie l'Ourson.


 2 rendez-vous sont pris avec les familles les dimanches 5 mars et 23 avril 2017*. Les journées #HappyWinnie célèbreront tour à tour (après avoir célébré la semaine du goût) la fête des grands-mères et la journée de la lecture, des thèmes chers aux parents. Chaque journée permettra aux familles de partager des moments privilégiés au travers d’activités gratuites spécialement conçues pour les enfants de 0 à 3 ans et ce, sur simple inscription par mail à l’adresse rsvp (at) disney.fr. Des ateliers spécifiques animés par des experts de la petite enfance au service des mamans et de leurs bébés seront proposés lors de chaque journée. Ces journées seront l’occasion pour les familles d'échanger avec les intervenants qui partageront leurs expériences autour du bien-être de bébé.

Pour le lancement de ces journées Happy Winnie qui ont eu lieu le 14 octobre dernier, l'honneur était à l'alimentation. Quel autre thème aurait pu choisir l’ourson le plus gourmand de la Forêt des Rêves Bleusme direz-vous :-)


Au programme : un atelier éveil au goût et cuisine pour bébé animé par le Dr Christine Zalejski. Ingénieure en recherche et développement, Christine Zalejski a troqué sa blouse de Docteur pour celle de Maman en 2010. C’est là qu’elle décide de fonder son propre site internet dédié à l’alimentation des nourrissons et tout-petits, Cubes & Petits Pois. Elle met à profit ses connaissances scientifiques pour créer des recettes seines et équilibrées pour Bébé, mais aussi simples et rapides pour les parents pressés. Convaincue que l’éveil au goût est un réel chapitre dans l’éducation des enfants, Christine Zalejski a publié en 2014 "365 recettes pour Bébé". 

* dans la limite des places disponibles

08/11/2016

Les ateliers de Sophie ou la reconversion d'une maman

Après des études dans le domaine du marketing et plusieurs postes au sein d'entreprises automobiles et pharmaceutiques, Sophie a décidé de se reconvertir. Sa révélation : devenir maman. Son accouchement en 2011 a été pour elle un bouleversement. A 30 ans passés, elle a décidé de suivre une formation afin d'aider les femmes enceintes et jeunes mamans en les accompagnant dans la périnatalité, pour leur apporter une écoute, un accueil, une bienveillance qu'elle estime ne pas avoir eu quand elle en avait besoin. Portrait de cette maman impliquée.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce qui vous a amené à cette reconversion ?
Sophie : J'étais chargée de projet quand je suis tombée enceinte. Il faut savoir que depuis mes études, je rêvais ma carrière dans une grande entreprise avec des responsabilités et un poste passionnant. L'arrivée de ma fille a tout bousculé, changé la donne sur ma vision de la vie et donc aussi sur le le sens de mon travail. Mes anciens schémas ne correspondaient plus, j'avais changé au plus profond de moi-même et une réelle vocation était née en moi.

C'est à dire, pouvez vous préciser ?
Un constat amer s'est très vite imposé à mes yeux : je ne m'étais jamais sentie aussi seule que lors de ma grossesse et durant les premiers mois de vie de ma fille. Paradoxal, à un moment où vous êtes suivie régulièrement par un gynécologue puis par l'hôpital. J'ai très mal vécu ma grossesse alors que ce bébé était très désiré par son papa et moi-même, j'ai été malade 9 mois et l'accouchement catastrophique est venue comme une cerise sur le gâteau. Je ne nie pas l'utilité de l'hôpital mais le protocole imposé a transformé, après 9 mois difficiles, cette naissance en un moment "honteux, humiliant et dégradant". S'en est suivi un congé maternité baigné dans la découverte d'un Amour inconditionnel que je porte à ma fille sur fond de mal-être discret mais bien présent.

Avez vous décidé directement de vous reconvertir juste après votre accouchement ? 
Non, cela a été un cheminement. Les mois ont passé et je me posais toujours cette question "pourquoi la femme enceinte et la jeune maman est-elle si seule ?". Je ne parle pas là d'une solitude amoureuse, familiale ou amicale, mais d'une solitude pour accompagner la femme à être la mère qu'elle va devenir, à cette autre femme qu'elle va forcément "rencontrer", être guidée dans ce tremblement de terre. Le décalage entre l'image de la maternité dans notre société moderne et mon ressenti était trop violent... Depuis donc 4 ans j'avais au fond de moi cette envie d'apporter à ces femmes ce qu'il manque cruellement : un moment d'accueil de leurs émotions, d'accompagnement dans leurs sensations, de bienveillance, de douceur. Il est urgent de materner les mamans... il y a un réel manque ! C'est aussi pourquoi ça m'a pris tant de temps, il fallait créer de la nouveauté dans l'approche de la future et jeune mère. Quand un ami m'a proposé l'année dernière de créer une association autour de la santé et du bien-être des enfants et parents, ça a été le début de l'aventure.
 

Quelle est votre formation ? Et pourquoi avoir choisi celle-ci ?
J'ai découvert le développement personnel il y a 3 ans à titre privé et ça a été une révélation. L'approche PRH (http://www.prh-france.fr/) était la réponse à mes attentes, leur vision de la croissance de l’Être et leurs valeurs m'ont touchés (courant de psychologie positive). Après plusieurs formations et suivis individuels réalisés avec eux, j'ai compris que je voulais accompagner les femmes par cette approche. Comme il n'y a rien de spécifique aux femmes enceintes et jeunes mamans, j'ai créé mes ateliers avec une accompagnante de cet organisme afin qu'elle m'apporte le regard et l'analyse qui me plaît tant. Concrètement, il s'agit de l'analyse des sensations par l'écrit. Mes séances sont également basées sur des supports divers selon les thèmes abordés afin d'aider les participantes à aller au cœur de leurs sensations. L'objectif est qu'elles prennent conscience de ce qu'il se passe en elles. L'écrit et le partage reste la base de tout atelier et je rajoute des expressions graphiques et photos langages. J'envisage également un atelier avec de la musique prochainement.

Depuis quand avez-vous lancé ces ateliers ?
Depuis début octobre, à la Maison de la Famille de Courbevoie tous les mardi après-midis, jeudis matins et après-midis.

Comment les personnes intéressées peuvent-elles s'y inscrire ?
Le planning des ateliers est disponible sur notre site internet www.apsef.fr. Les inscriptions peuvent se faire en cliquant ici. ou en m'écrivant directement à sophie (at) apsef.fr. Notre association est également présente sur Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn. Enfin, on peut également s'inscrire directement via la maison de la famille par téléphone au 01 80 03 60 66.

22/09/2016

Le concept de "papa poule" (article invité)

Aujourd'hui, je cède la parole à Mary, jeune maman de 2 enfants et fondatrice du site papa-poule.com.

"Papa Poule" … L’expression ne plaît pas à tout le monde. Synonyme de mollesse pour les uns, de féminité pour les autres, beaucoup de pères rejettent ce qualificatif. 

Chez "Papa Poule" nous militons pour que ces deux mots trouvent leurs lettres de noblesse même chez les plus virils des papas !  Notre héros est "poule" car il a laissé derrière lui le modèle du pater familias, distant et autoritaire. Il s’investit au quotidien dans l’éducation de ses enfants. Il ose être tendre.

En revanche, il reste "homme" dans sa façon de communiquer, de jouer, d’interagir avec son petit. Sa nature d’homme ne lui permet pas de rivaliser avec la femme. Et c’est tant mieux ! Il ne sera jamais une seconde maman.

Il demeure "papa" dans l’énoncé des règles à respecter pour prendre sa place dans le monde. Il garde sa fonction de tiers séparateur en aidant le tout-petit à se différencier de sa mère et à devenir autonome.
 
http://www.papa-poule.com/
Où trouver ce héros des temps modernes ? Partout ! A la sortie de la crèche et de l’école, dans les parcs ou chez le pédiatre. Le "nouveau père" occupe le terrain. Il permet à l’enfant de s’épanouir en lui offrant un cadre solide et sécurisant. Il favorise, par sa présence, l’ouverture aux autres. Malgré les contraintes professionnelles, il se rend disponible afin d’aider sa progéniture à se construire. Mais la société est-elle vraiment prête à accueillir cet investissement paternel ?

Les hommes qui souhaitent être présents pour leurs petits doivent affronter moult préjugés. La femme serait plus à même de prendre soin des enfants les premières années. L’homme devrait accepter des sacrifices dans sa vie personnelle s’il veut réussir professionnellement. Et les faits sont là. En effet, peu d’hommes peuvent aujourd’hui se permettre de prendre un congé parental ou d’aménager leur temps de travail de façon optimale pour leur famille. 

Quel dommage ! Le "Papa Poule" - au-delà de ce qu’il apporte à l’enfant – est un cadeau pour la société. Il participe à la parité dans le monde du travail. En rééquilibrant les sphères professionnelle et privée, il laisse de la place pour les femmes dans les entreprises. Au sein du foyer, la maman peut compter sur un second et solide pilier dans l’éducation des petits et la gestion de la vie de tous les jours. Elle peut se libérer du temps pour construire une carrière. Tout le monde y gagne !

En créant notre petite entreprise familiale, nous avons voulu mettre à l’honneur les Papas Poules et créer un espace de réflexion sur la parentalité au masculin.

Notre site www.papa-poule.com propose également une boutique en ligne. Notre produit phare est un coffret à offrir aux papas lors d’une naissance ou pour la fête des pères. Cette jolie boîte renferme un message d’amour imprimé sur un vêtement d’enfant en coton biologique, "des bisous pour mon papa poule". Elle contient aussi un mug pour tenir bon les premières nuits avec bébé, un bloc-notes et des cartes pour s’organiser.

http://www.papa-poule.com/

Chaque mardi, notre blog "Quoi de n’Oeuf ?" est alimenté par un nouvel article en lien avec la paternité : éclairages juridiques, analyses et points de vue, livres pour petits et grands, conseils pratiques et coups de cœur.

Nous organisons également un concours photo pour la fête des pères, la rentrée, Noël et Pâques. Alors, n'hésitez pas à venir découvrir notre univers !

Mary, Fondatrice du site papa-poule.com

http://www.papa-poule.com/

14/09/2016

10 choses qui montrent que "ça va mieux" (par Nicolas Kalogeropoulos)

Aujourd'hui, je cède le clavier à Nicolas KALOGEROPOULOS, blogueur et photographe de talent, mais également auteur du livre "Toi, le (futur) papa geek". Il est le 1er à avoir osé dire que lorsqu'on devient parent, au bout d'un moment, "ça va mieux" :-)

On ne le dira jamais assez, devenir parent est une aventure merveilleuse, mais aussi merveilleusement fatigante !

Outre le manque de sommeil (qui est une cause évidente de fatigue) c’est surtout le poids du quotidien, la logistique et la répétition des mêmes petits gestes qui finissent par user et vous donnent l’impression d’être dans un tunnel de l’enfer qui n’en finira jamais un peu long.

Mais rassurez-vous, vous finirez par voir la lumière du train au bout du tunnel (sic), car petit à petit les choses s’améliorent même si on ne s’en rend pas forcément compte.

Alors pour vous aider à vous accrocher un peu au maigre espoir qu’un jour ça finira par aller mieux, voici une petite liste qui, je l’espère, vous donnera du courage.

De quoi parle cette liste ? Des petites victoires du quotidien qui, une fois acquises, vous rapproche petit à petit du bout du tunnel. Tape des mains si toi aussi tu coches des éléments de la liste.

NB : J’ai écrit cette liste en partant du principe que le lecteur n’a qu’un seul enfant. Mais en fait, elle est aussi valable (voir encore plus) si t’en as deux (ou plus) mon ami(e).

1. Vous avez des nuits (à peu près) normales !
La privation de sommeil est la pire des tortures, car nous avons physiologiquement besoin de dormir pour pouvoir vivre. Pour se rendre compte du sérieux de ce problème, il suffit de se pencher sur les faits divers. Lors du dernier mondial de football, au moins trois Chinois sont morts d’un AVC lié au manque de sommeil et au stress. Donc, on ne le dira jamais assez, dormir est vital ! Ce qui explique pourquoi c’est aussi dur au début de trouver le rythme quand les nuits du bébé sont courtes. Mais au bout d’un moment (plus ou moins tôt selon les enfants) ses plages de sommeil sont de plus en plus longues… et les vôtres aussi ! C’est le début d’une longue série de petites améliorations de votre qualité de vie !

2. Il ne retourne plus systématiquement la cuisine lorsque vous mangez, et au passage, la chaise haute n’est plus obligatoire.

C’est clairement ce qu’on appelle une “petite victoire”, mais le fait de ne plus avoir besoin de passer la cuisine au Karcher après chaque repas est une bonne nouvelle. Alors oui, c’est vrai qu’on trouve ça mignon au départ quand il attrape la purée à pleine main pour s’en faire un masque de beauté. Mais bon… Manger proprement, c’est mignon aussi.

3. Vous pouvez le laisser jouer seul 10 minutes sans surveillance sans pour autant qu’il ne mette sa vie en péril.
Quand l’enfant est très jeune, on se dit “bon bah ça va en fait, je le pose sur son tapis et il s’amuse tranquillement pendant que je peux faire autre chose, je vois pas pourquoi ils en font tout un fromage les autres parents”. Et puis soudain, votre enfant découvre la marche (à quatre pattes, puis debout) et là ça devient BEAUCOUP plus sport. Les moments d’oisiveté s’évaporent vitesse grand V et vous passez votre temps à surveiller votre enfant pour ne pas qu’il détruise tout sur son passage, ou ne se fasse mal, ou les deux en même temps. Quand, finalement au bout d’un certain temps (vers l’âge de 18/20 mois) vous aurez totalement sécurisé le salon et qu’il aura ses petits jouets préférés, vous vous rendrez compte que vous pouvez faire autre chose dans la pièce à côté sans pour autant le conduire inexorablement à un accident. Ouf !

4. Un petit sac vous suffit pour sortir, plus besoin d'emmener le salon avec vous.
Il est assez amusant de constater que plus l’enfant est petit plus la quantité d’affaires qu’on emporte avec nous à la moindre sortie est grande. Et à l’inverse, plus il grandit moins vous emportez de choses. Et arrive le délicieux moment où vous constatez qu’une sortie au parc, au marché ou chez des amis peut s’improviser ! MI-RA-CLE ! L’improvisation, ce concept inconnu du jeune parent vous redevient accessible. Ô joie :’)

5. Vous n'avez plus besoin de rester à la maison, car il dort toutes les deux heures.
Le tunnel du jeune parent n’est pas une simple donnée binaire du genre “on est dedans, on en est sorti”. Il prendre de nombreuses formes et à tous âges de la vie de l’enfant il s’élargit ou se rétrécit. Pour les parents de très jeunes enfants une première victoire arrive lorsque le bébé n’a plus besoin de dormir et/ou manger toutes les deux heures et que vous pouvez envisager de faire une vraie balade et pas une mission express le chrono à la main. 

6. Il peut boire dans un verre, l'oublie du biberon n'est plus une catastrophe.
Je ne vais pas vous faire un dessin : que la première famille qui n’a jamais fait demi-tour, ou acheté un biberon à 25 euros à la première pharmacie à portée de main parce qu’elle avait oublié les biberons à la maison me jette la première couche. Quand l’enfant arrive enfin à boire (proprement) avec un verre d’eau, on est beaucoup plus détendu. Pas de biberon ? Pas de problème ! Yes !

7. Une balade sans poussette commence à devenir envisageable.
Qu’on se le dise, les urbanistes et les maires DÉTESTENT les parents et les gens en fauteuils roulants. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement vu à quel point les villes ne semblent pas adaptées aux poussettes et fauteuils. Là-dessus, les jeunes familles et les personnes handicapées partagent le même combat. C’est très certainement un complot des bobos-illuminatis pour se garder rien que pour eux les centres-villes et renvoyer tous les autres en banlieue… Mais bref, je m’égare. Donc, le jour où vous pouvez enfin vous promener sans poussette parce que votre enfant accepte de marcher, c’est alors une renaissance pour votre jeune famille et vous pouvez enfin redécouvrir le plaisir de flâner dans les rues et de faire les petites boutiques de créateurs. Bon enfin, faut pas abuser non plus, il y a une limite à tout : votre enfant lui aura plutôt envie de faire la tournée des squares et de jouer à chat et 1,2,3 soleil. Mais disons que, théoriquement, c’est possible. Et ça, ça change tout (ou presque).

8. Il s’est enfin habitué à la babysitteuse, sortir le soir devient (enfin) envisageable !
Quand on n’a pas de grand-mère conciliante sous la main, les parents font appel à une babysitteuse. Un geste à priori banal, mais qui n’est pas nécessairement la garantie d’une soirée sous le signe de la détente et de l'insouciance. Quand vous partez et que votre enfant hurle à la mort, vous pouvez être certain que votre mojito à 12 euros aura un gout prononcé de culpabilité. Et la culpabilité, c’est pas bon. Aussi, quand arrive le moment où la babysitteuse est accueillie avec neutralité (voir éventuellement un petit sourire) alors vous partez enfin le cœur léger vers une soirée de débauche sans (trop) d’arrières pensés.

9. Des phrases comme “Non, je voudrais que tu ranges ce jeu avant d’en sortir un autre” commencent à avoir un effet.
Un enfant est comme ces assistants électroniques sur nos téléphones portables qui répondent à nos commandes vocales. Au début, on leur dit ce qu’on aimerait qu’ils fassent le cœur plein d’espoir, mais ils ne comprennent rien et il faut tout faire soi-même. Et puis avec le temps, soit vous comprenez comment vous faire comprendre, soit l’enfant (ou l’assistant virtuel) finit par comprendre ce que vous demandez. Alors, vous êtes enfin capable de donner des instructions et de les voir fonctionner sans avoir à lever vos fesses et le faire vous-même. Les enfants 2.0, c’est trop bien.

10. Vous commencez à pouvoir faire une activité de votre côté pendant que votre enfant fait la sienne tranquillement, sans vous demander toutes les 30 secondes de l’aide.
Enfin, pour finir cette liste (non exhaustive, il faut bien l’avouer), je dirais qu’un petit bonheur retrouvé est de pouvoir faire une activité pour soi tout en restant dans avec ses enfants dans la même pièce, et sans qu’ils ne requièrent votre attention en permanence. Les fameux : Papaaaaa !
Papa regarde !
Papa tu peux m’aider à faire ça ?
Papa, tu fais quoi ? Je peux t’aider ?
Mais j’ai envie de faire comme toouuuuuaaaaaaaahhhhheuuuuh !
L’autre jour par exemple j’ai eu envie de tester ces fameux coloriages pour adultes (rien de sexuel). Je pensais vraiment avoir au mieux 3 minutes de tranquillité, mais non, les enfants m’ont laissé faire ma vie pendant qu’ils faisaient la leur, sans trop se chamailler. Et ça, vraiment, c’est un fort signal d’espoir !

Cette liste correspond pour beaucoup à notre vécu et notre expérience personnelle à la maison, mais je suis sûr que vous pourrez vous y retrouver d’une manière ou d’une autre. Je tiens à remercier ma femme de m’avoir soufflé cette idée d’article et Sébastien de m’avoir accueilli sur son blog !

Si vous voulez retrouver mes autres écrits, je vous invite cordialement sur mon blog (www.monpapaestungeek.fr) ou ma page Facebook !

07/09/2016

Maman blues, les mots d'une réalité souvent voilée

Maman Blues
De Fabienne Sardas
A partir de 12,99 € sur Amazon.fr

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter l’ouvrage de Fabienne Sardas, psychologue-psychanalyste, membre du Groupe International du Rêve Eveillé en Psychanalyse (GIREP) et qui a exercé pendant plus de dix ans dans une maternité parisienne, la maternité des Diaconesses (Paris 12).

Son livre vient aborder toutes les joies et les enjeux plus ou moins conscients liés à la maternité, sur fond de témoignages de patientes qu'elle suit ou a suivi. Tout ce qui est remué par l’arrivé d’un enfant, en tant que mère, et qu’on ne pouvait soupçonner avant de le vivre. Des réalités souvent voilées ou tues, loin de l’image parfaite de la femme enceinte épanouie, ce livre fait du bien et nous allège. Les pères ne sont pas en reste pour autant et leur rôle, leurs difficultés et leurs interrogations sont également abordés.


L’auteur nous déculpabilise en accueillant les parents dans leurs doutes les plus sombres et leurs joies les plus grandes avec toute leur légitimité. Elle normalise les sentiments de peur, de tristesse, de doute, d’excitation, de bien-être et de bonheur. Pas de jugement, uniquement une grande bienveillance sur fond d’explication psychologique (accessible à tous !) de nos fonctionnements en tant qu'homme et femme qui donne la vie.La lecture de ce livre m’a confirmé que l’écoute, l’accueil et la bienveillance sont indispensables pour accompagner le couple vers la parentalité. Cet ouvrage, qui aborde la difficulté d'être parent, depuis la grossesse jusqu'aux premiers moments avec bébé, est à mettre entre toutes les mains de qui s'apprête à donner la vie un jour.

sophie (at) desperatehouseman.fr

04/09/2016

Profitez de Paris en famille…

Venant des Alpes, il m’a fallut du temps pour m’adapter au manque de nature ici, accepter que les jardins publics ont des horaires d’ouverture et de fermeture (!), bref, que notre liberté est quasi réduite à néant finalement.

Mais il faut l’admettre, depuis 7 ans je suis toujours aussi amoureuse de cette ville de part sa beauté et sa richesse culturelle. 


Depuis que je suis maman, il faut dire que mes sorties tournent bien souvent autours des parcs et jardins, qui il faut l’admettre, sont très jolis et certains même très sympas pour nos enfants. Mais au bout d’un moment l’envie et le besoin de varier se fait vivement ressentir.

C’est pourquoi j’aimerais vous présenter deux idées typiquement « parisiennes ».

Les spectacles pour enfants ont toujours un grand succès vis-à-vis de nos marmots, et nous parents, nous sommes tellement ravis de voir leur sourire béa et entendre leur rire :-) Vous trouverez un large choix ici.

Il faut admettre qu’à Paris il y a un grand choix dans les représentations, les genres et surtout (non négligeable) il n’y a aucune dépendance à la météo (dans cette région si ensoleillée ;).

Nous n’y pensons pas toujours assez, mais en week-end ou pendant les vacances scolaires, c’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines histoires et contes.

La croisière enchantée en péniche qui permettra de découvrir Paris sous un œil magique et surtout imaginée pour les enfants. Paris est expliquée en chansons et contes par des guides déguisés. Une ambiance qui ravira petits et grands !


Nous sommes installés dans un bateau totalement vitré pour une vision à 360° donc à l’abri, à privilégier par beau temps quand même pour admirer la vue. Pour en savoir plus, c'est par ici

Sur ce je vous souhaite de très beaux moments en famille dans la capitale, pleins de sourires et de béatitude.

sophie (at) desperatehouseman.fr

Article sponsorisé

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