22/09/2016

Le concept de "papa poule" (article invité)

Aujourd'hui, je cède la parole à Mary, jeune maman de 2 enfants et fondatrice du site papa-poule.com.

"Papa Poule" … L’expression ne plaît pas à tout le monde. Synonyme de mollesse pour les uns, de féminité pour les autres, beaucoup de pères rejettent ce qualificatif. 

Chez "Papa Poule" nous militons pour que ces deux mots trouvent leurs lettres de noblesse même chez les plus virils des papas !  Notre héros est "poule" car il a laissé derrière lui le modèle du pater familias, distant et autoritaire. Il s’investit au quotidien dans l’éducation de ses enfants. Il ose être tendre.

En revanche, il reste "homme" dans sa façon de communiquer, de jouer, d’interagir avec son petit. Sa nature d’homme ne lui permet pas de rivaliser avec la femme. Et c’est tant mieux ! Il ne sera jamais une seconde maman.

Il demeure "papa" dans l’énoncé des règles à respecter pour prendre sa place dans le monde. Il garde sa fonction de tiers séparateur en aidant le tout-petit à se différencier de sa mère et à devenir autonome.
 
http://www.papa-poule.com/
Où trouver ce héros des temps modernes ? Partout ! A la sortie de la crèche et de l’école, dans les parcs ou chez le pédiatre. Le "nouveau père" occupe le terrain. Il permet à l’enfant de s’épanouir en lui offrant un cadre solide et sécurisant. Il favorise, par sa présence, l’ouverture aux autres. Malgré les contraintes professionnelles, il se rend disponible afin d’aider sa progéniture à se construire. Mais la société est-elle vraiment prête à accueillir cet investissement paternel ?

Les hommes qui souhaitent être présents pour leurs petits doivent affronter moult préjugés. La femme serait plus à même de prendre soin des enfants les premières années. L’homme devrait accepter des sacrifices dans sa vie personnelle s’il veut réussir professionnellement. Et les faits sont là. En effet, peu d’hommes peuvent aujourd’hui se permettre de prendre un congé parental ou d’aménager leur temps de travail de façon optimale pour leur famille. 

Quel dommage ! Le "Papa Poule" - au-delà de ce qu’il apporte à l’enfant – est un cadeau pour la société. Il participe à la parité dans le monde du travail. En rééquilibrant les sphères professionnelle et privée, il laisse de la place pour les femmes dans les entreprises. Au sein du foyer, la maman peut compter sur un second et solide pilier dans l’éducation des petits et la gestion de la vie de tous les jours. Elle peut se libérer du temps pour construire une carrière. Tout le monde y gagne !

En créant notre petite entreprise familiale, nous avons voulu mettre à l’honneur les Papas Poules et créer un espace de réflexion sur la parentalité au masculin.

Notre site www.papa-poule.com propose également une boutique en ligne. Notre produit phare est un coffret à offrir aux papas lors d’une naissance ou pour la fête des pères. Cette jolie boîte renferme un message d’amour imprimé sur un vêtement d’enfant en coton biologique, "des bisous pour mon papa poule". Elle contient aussi un mug pour tenir bon les premières nuits avec bébé, un bloc-notes et des cartes pour s’organiser.

http://www.papa-poule.com/

Chaque mardi, notre blog "Quoi de n’Oeuf ?" est alimenté par un nouvel article en lien avec la paternité : éclairages juridiques, analyses et points de vue, livres pour petits et grands, conseils pratiques et coups de cœur.

Nous organisons également un concours photo pour la fête des pères, la rentrée, Noël et Pâques. Alors, n'hésitez pas à venir découvrir notre univers !

Mary, Fondatrice du site papa-poule.com

http://www.papa-poule.com/

14/09/2016

10 choses qui montrent que "ça va mieux" (par Nicolas Kalogeropoulos)

Aujourd'hui, je cède le clavier à Nicolas KALOGEROPOULOS, blogueur et photographe de talent, mais également auteur du livre "Toi, le (futur) papa geek". Il est le 1er à avoir osé dire que lorsqu'on devient parent, au bout d'un moment, "ça va mieux" :-)

On ne le dira jamais assez, devenir parent est une aventure merveilleuse, mais aussi merveilleusement fatigante !

Outre le manque de sommeil (qui est une cause évidente de fatigue) c’est surtout le poids du quotidien, la logistique et la répétition des mêmes petits gestes qui finissent par user et vous donnent l’impression d’être dans un tunnel de l’enfer qui n’en finira jamais un peu long.

Mais rassurez-vous, vous finirez par voir la lumière du train au bout du tunnel (sic), car petit à petit les choses s’améliorent même si on ne s’en rend pas forcément compte.

Alors pour vous aider à vous accrocher un peu au maigre espoir qu’un jour ça finira par aller mieux, voici une petite liste qui, je l’espère, vous donnera du courage.

De quoi parle cette liste ? Des petites victoires du quotidien qui, une fois acquises, vous rapproche petit à petit du bout du tunnel. Tape des mains si toi aussi tu coches des éléments de la liste.

NB : J’ai écrit cette liste en partant du principe que le lecteur n’a qu’un seul enfant. Mais en fait, elle est aussi valable (voir encore plus) si t’en as deux (ou plus) mon ami(e).

1. Vous avez des nuits (à peu près) normales !
La privation de sommeil est la pire des tortures, car nous avons physiologiquement besoin de dormir pour pouvoir vivre. Pour se rendre compte du sérieux de ce problème, il suffit de se pencher sur les faits divers. Lors du dernier mondial de football, au moins trois Chinois sont morts d’un AVC lié au manque de sommeil et au stress. Donc, on ne le dira jamais assez, dormir est vital ! Ce qui explique pourquoi c’est aussi dur au début de trouver le rythme quand les nuits du bébé sont courtes. Mais au bout d’un moment (plus ou moins tôt selon les enfants) ses plages de sommeil sont de plus en plus longues… et les vôtres aussi ! C’est le début d’une longue série de petites améliorations de votre qualité de vie !

2. Il ne retourne plus systématiquement la cuisine lorsque vous mangez, et au passage, la chaise haute n’est plus obligatoire.

C’est clairement ce qu’on appelle une “petite victoire”, mais le fait de ne plus avoir besoin de passer la cuisine au Karcher après chaque repas est une bonne nouvelle. Alors oui, c’est vrai qu’on trouve ça mignon au départ quand il attrape la purée à pleine main pour s’en faire un masque de beauté. Mais bon… Manger proprement, c’est mignon aussi.

3. Vous pouvez le laisser jouer seul 10 minutes sans surveillance sans pour autant qu’il ne mette sa vie en péril.
Quand l’enfant est très jeune, on se dit “bon bah ça va en fait, je le pose sur son tapis et il s’amuse tranquillement pendant que je peux faire autre chose, je vois pas pourquoi ils en font tout un fromage les autres parents”. Et puis soudain, votre enfant découvre la marche (à quatre pattes, puis debout) et là ça devient BEAUCOUP plus sport. Les moments d’oisiveté s’évaporent vitesse grand V et vous passez votre temps à surveiller votre enfant pour ne pas qu’il détruise tout sur son passage, ou ne se fasse mal, ou les deux en même temps. Quand, finalement au bout d’un certain temps (vers l’âge de 18/20 mois) vous aurez totalement sécurisé le salon et qu’il aura ses petits jouets préférés, vous vous rendrez compte que vous pouvez faire autre chose dans la pièce à côté sans pour autant le conduire inexorablement à un accident. Ouf !

4. Un petit sac vous suffit pour sortir, plus besoin d'emmener le salon avec vous.
Il est assez amusant de constater que plus l’enfant est petit plus la quantité d’affaires qu’on emporte avec nous à la moindre sortie est grande. Et à l’inverse, plus il grandit moins vous emportez de choses. Et arrive le délicieux moment où vous constatez qu’une sortie au parc, au marché ou chez des amis peut s’improviser ! MI-RA-CLE ! L’improvisation, ce concept inconnu du jeune parent vous redevient accessible. Ô joie :’)

5. Vous n'avez plus besoin de rester à la maison, car il dort toutes les deux heures.
Le tunnel du jeune parent n’est pas une simple donnée binaire du genre “on est dedans, on en est sorti”. Il prendre de nombreuses formes et à tous âges de la vie de l’enfant il s’élargit ou se rétrécit. Pour les parents de très jeunes enfants une première victoire arrive lorsque le bébé n’a plus besoin de dormir et/ou manger toutes les deux heures et que vous pouvez envisager de faire une vraie balade et pas une mission express le chrono à la main. 

6. Il peut boire dans un verre, l'oublie du biberon n'est plus une catastrophe.
Je ne vais pas vous faire un dessin : que la première famille qui n’a jamais fait demi-tour, ou acheté un biberon à 25 euros à la première pharmacie à portée de main parce qu’elle avait oublié les biberons à la maison me jette la première couche. Quand l’enfant arrive enfin à boire (proprement) avec un verre d’eau, on est beaucoup plus détendu. Pas de biberon ? Pas de problème ! Yes !

7. Une balade sans poussette commence à devenir envisageable.
Qu’on se le dise, les urbanistes et les maires DÉTESTENT les parents et les gens en fauteuils roulants. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement vu à quel point les villes ne semblent pas adaptées aux poussettes et fauteuils. Là-dessus, les jeunes familles et les personnes handicapées partagent le même combat. C’est très certainement un complot des bobos-illuminatis pour se garder rien que pour eux les centres-villes et renvoyer tous les autres en banlieue… Mais bref, je m’égare. Donc, le jour où vous pouvez enfin vous promener sans poussette parce que votre enfant accepte de marcher, c’est alors une renaissance pour votre jeune famille et vous pouvez enfin redécouvrir le plaisir de flâner dans les rues et de faire les petites boutiques de créateurs. Bon enfin, faut pas abuser non plus, il y a une limite à tout : votre enfant lui aura plutôt envie de faire la tournée des squares et de jouer à chat et 1,2,3 soleil. Mais disons que, théoriquement, c’est possible. Et ça, ça change tout (ou presque).

8. Il s’est enfin habitué à la babysitteuse, sortir le soir devient (enfin) envisageable !
Quand on n’a pas de grand-mère conciliante sous la main, les parents font appel à une babysitteuse. Un geste à priori banal, mais qui n’est pas nécessairement la garantie d’une soirée sous le signe de la détente et de l'insouciance. Quand vous partez et que votre enfant hurle à la mort, vous pouvez être certain que votre mojito à 12 euros aura un gout prononcé de culpabilité. Et la culpabilité, c’est pas bon. Aussi, quand arrive le moment où la babysitteuse est accueillie avec neutralité (voir éventuellement un petit sourire) alors vous partez enfin le cœur léger vers une soirée de débauche sans (trop) d’arrières pensés.

9. Des phrases comme “Non, je voudrais que tu ranges ce jeu avant d’en sortir un autre” commencent à avoir un effet.
Un enfant est comme ces assistants électroniques sur nos téléphones portables qui répondent à nos commandes vocales. Au début, on leur dit ce qu’on aimerait qu’ils fassent le cœur plein d’espoir, mais ils ne comprennent rien et il faut tout faire soi-même. Et puis avec le temps, soit vous comprenez comment vous faire comprendre, soit l’enfant (ou l’assistant virtuel) finit par comprendre ce que vous demandez. Alors, vous êtes enfin capable de donner des instructions et de les voir fonctionner sans avoir à lever vos fesses et le faire vous-même. Les enfants 2.0, c’est trop bien.

10. Vous commencez à pouvoir faire une activité de votre côté pendant que votre enfant fait la sienne tranquillement, sans vous demander toutes les 30 secondes de l’aide.
Enfin, pour finir cette liste (non exhaustive, il faut bien l’avouer), je dirais qu’un petit bonheur retrouvé est de pouvoir faire une activité pour soi tout en restant dans avec ses enfants dans la même pièce, et sans qu’ils ne requièrent votre attention en permanence. Les fameux : Papaaaaa !
Papa regarde !
Papa tu peux m’aider à faire ça ?
Papa, tu fais quoi ? Je peux t’aider ?
Mais j’ai envie de faire comme toouuuuuaaaaaaaahhhhheuuuuh !
L’autre jour par exemple j’ai eu envie de tester ces fameux coloriages pour adultes (rien de sexuel). Je pensais vraiment avoir au mieux 3 minutes de tranquillité, mais non, les enfants m’ont laissé faire ma vie pendant qu’ils faisaient la leur, sans trop se chamailler. Et ça, vraiment, c’est un fort signal d’espoir !

Cette liste correspond pour beaucoup à notre vécu et notre expérience personnelle à la maison, mais je suis sûr que vous pourrez vous y retrouver d’une manière ou d’une autre. Je tiens à remercier ma femme de m’avoir soufflé cette idée d’article et Sébastien de m’avoir accueilli sur son blog !

Si vous voulez retrouver mes autres écrits, je vous invite cordialement sur mon blog (www.monpapaestungeek.fr) ou ma page Facebook !

07/09/2016

Maman blues, les mots d'une réalité souvent voilée

Maman Blues
De Fabienne Sardas
A partir de 12,99 € sur Amazon.fr

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter l’ouvrage de Fabienne Sardas, psychologue-psychanalyste, membre du Groupe International du Rêve Eveillé en Psychanalyse (GIREP) et qui a exercé pendant plus de dix ans dans une maternité parisienne, la maternité des Diaconesses (Paris 12).

Son livre vient aborder toutes les joies et les enjeux plus ou moins conscients liés à la maternité, sur fond de témoignages de patientes qu'elle suit ou a suivi. Tout ce qui est remué par l’arrivé d’un enfant, en tant que mère, et qu’on ne pouvait soupçonner avant de le vivre. Des réalités souvent voilées ou tues, loin de l’image parfaite de la femme enceinte épanouie, ce livre fait du bien et nous allège. Les pères ne sont pas en reste pour autant et leur rôle, leurs difficultés et leurs interrogations sont également abordés.


L’auteur nous déculpabilise en accueillant les parents dans leurs doutes les plus sombres et leurs joies les plus grandes avec toute leur légitimité. Elle normalise les sentiments de peur, de tristesse, de doute, d’excitation, de bien-être et de bonheur. Pas de jugement, uniquement une grande bienveillance sur fond d’explication psychologique (accessible à tous !) de nos fonctionnements en tant qu'homme et femme qui donne la vie.La lecture de ce livre m’a confirmé que l’écoute, l’accueil et la bienveillance sont indispensables pour accompagner le couple vers la parentalité. Cet ouvrage, qui aborde la difficulté d'être parent, depuis la grossesse jusqu'aux premiers moments avec bébé, est à mettre entre toutes les mains de qui s'apprête à donner la vie un jour.

sophie (at) desperatehouseman.fr

04/09/2016

Profitez de Paris en famille…

Venant des Alpes, il m’a fallut du temps pour m’adapter au manque de nature ici, accepter que les jardins publics ont des horaires d’ouverture et de fermeture (!), bref, que notre liberté est quasi réduite à néant finalement.

Mais il faut l’admettre, depuis 7 ans je suis toujours aussi amoureuse de cette ville de part sa beauté et sa richesse culturelle. 


Depuis que je suis maman, il faut dire que mes sorties tournent bien souvent autours des parcs et jardins, qui il faut l’admettre, sont très jolis et certains même très sympas pour nos enfants. Mais au bout d’un moment l’envie et le besoin de varier se fait vivement ressentir.

C’est pourquoi j’aimerais vous présenter deux idées typiquement « parisiennes ».

Les spectacles pour enfants ont toujours un grand succès vis-à-vis de nos marmots, et nous parents, nous sommes tellement ravis de voir leur sourire béa et entendre leur rire :-) Vous trouverez un large choix ici.

Il faut admettre qu’à Paris il y a un grand choix dans les représentations, les genres et surtout (non négligeable) il n’y a aucune dépendance à la météo (dans cette région si ensoleillée ;).

Nous n’y pensons pas toujours assez, mais en week-end ou pendant les vacances scolaires, c’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines histoires et contes.

La croisière enchantée en péniche qui permettra de découvrir Paris sous un œil magique et surtout imaginée pour les enfants. Paris est expliquée en chansons et contes par des guides déguisés. Une ambiance qui ravira petits et grands !


Nous sommes installés dans un bateau totalement vitré pour une vision à 360° donc à l’abri, à privilégier par beau temps quand même pour admirer la vue. Pour en savoir plus, c'est par ici

Sur ce je vous souhaite de très beaux moments en famille dans la capitale, pleins de sourires et de béatitude.

sophie (at) desperatehouseman.fr

Article sponsorisé

08/07/2016

Un été solidaire contre l'abandon des animaux

Cet été, Boomerang, la chaîne des stars du dessin animé lance une opération solidaire contre l'abandon des animaux.

Jusqu’au 31 août 2016, les enfants et leur familles sont invités à créer le passeport vacances de leur compagnon à poils (et non à poil) sur le site www.boomerangtv.fr.

Une fois validé, le passeport apparaît sur une carte de France actualisée en temps réel : une manière originale et ludique de visualiser les destinations de vacances de nos chers animaux.


Boomerang s’engage également pour la cause animale : pour chaque passeport créé, Boomerang offre un repas à un animal en refuge de la SPA ! Cette campagne, portée par Scooby-Doo et réalisée en partenariat avec Wamiz, la SPA, Hellokids et Allofamille permet de rappeler que de nombreuses solutions de garde existent en France pour lutter contre l’abandon de nos animaux.

Durant tout l'été, chaque jour sur l’antenne et sur le site de Boomerang de nombreux conseils en vidéo seront proposés par Wamiz, le site spécialiste des animaux de compagnie. Et pour permettre à tous d'envisager la solution idéale pour que les animaux passent un été de Wouf, le site fournit des informations sur tous les modes de garde existants via un annuaire détaillé.

Chaque été, plus de 60 000 animaux sont abandonnés par leurs maîtres lors des départs en vacances. Le phénomène d’abandon continue de croître : en 2015, 10% de chats et 15% de chiens supplémentaires ont été laissés pour compte, par rapport à la même période en 2014.

28/06/2016

Clic ! Le manuel des petits photographes

De Lumi Poullaouec
éd. Eyrolles

Les enfants adorent imiter leur papa-maman photographe. Clic par-ci, clic par-là, clic à tout va ! Mais le cliché manque souvent d’un petit brin de technique… Lumi Poullaouec, photographe passionné, a trouvé la bonne formule pour parler cadrage, mise en scène et couleurs à nos chers bambins : elle met en scène deux petits amis, Olaf le renard, l’expert en photo qui initie Gustave la souris à l’art de la photographie en 10 ateliers très variés. 


Le premier par exemple est consacré à la réalisation des cyanotypes, ces feuilles magiques dont la partie exposée au soleil s’obscurcit et la partie à l’ombre reste claire. Avec des plantes, des objets, vos enfants réaliseront de petites œuvres et pourront expliquer sans mal à leurs camarades ce que sont les produits photosensibles. Les apprentis photographes apprennent également à photographier tout ce qu’ils aiment : les animaux, les desserts, la nature, les beaux monuments de la ville.  Le jeune Doisneau peut même se mettre dans la peau d’un photographe de rue ou encore apprendre à réaliser un roman photo. Voilà comment un simple appareil pourra animer et motiver bien des ballades et des échanges en famille…

Clara, neuf ans, a lu le livre, voici son point de vue : "Les animaux expliquent comment faire de belles photos, sans avoir d’objet qui gêne le cadre. Avant de se lancer pour faire plein de photos, il faut savoir ce qu’on va photographier et aussi comment. J’ai bien aimé le chapitre 2, deviens un véritable paparazzi. Le défi est de photographier un couple de stars comme tes parents !" 

frederic (at) desperatehouseman.fr

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