06/06/2016

L’alimentation positive, vous connaissez ? (par sophie C.)

A partir de 11,90 € sur Amazon.fr
8, 49 € en format Kindle


Depuis maintenant 1 an je sens que mon corps n'est plus vraiment satisfait de mon alimentation de toujours et j'ai vu naître en moi des intérêts et dégoûts nutritifs que je ne me connaissais pas. En vieillissant (hélas passé 30 ans on ne dit plus qu’on grandit, mais qu’on vieillit !), je suis de plus en plus à l’écoute de mes sensations et je suis surtout devenue plus réceptive aux messages de mon corps.

Après avoir arrêté le lait de vache, la viande (pour la cause animale au-delà de la partie nutritive), je sentais bien que je tâtonnais à trouver ce dont j’ai besoin, à définir précisément ce qu’il me fallait. J’étais ouverte à trouver un ouvrage qui m’aiderait et je pensais qu’avec "Je mange sain en famille", j’allais avoir un bouquin bourré de recettes équilibrées pour toute la famille.

En le parcourant rapidement pour voir de quoi il avait l’air, j'ai été déçue dans une premier temps en ne trouvant pas du tout les fiches cuisines auxquelles je m’attendais, mais beaucoup de texte…
 
https://www.amazon.fr/Je-mange-sain-en-famille/dp/2212563299?ie=UTF8&camp=1642&creativeASIN=2212563299&linkCode=xm2&redirect=true&tag=horizonetudia-21

Assez déconcertée, j'ai pris mon nouvel ami de train sous le bras (lecture quotidienne en allant au travail, comme beaucoup d’entre vous je suppose) et je me suis mise dans la lecture sans trop savoir à quoi m’attendre et surtout, pas du tout ouverte à emmagasiner une quantité infinie de théories.

Maëlle Feret, l’auteure que j’appellerai Maëlle par la suite pour plus de sympathie et vous comprendrez pourquoi, débute son livre en racontant brièvement son histoire et dès les premières lignes je l'ai aimée ! Toutes mes appréhensions ont disparu en quelques minutes, son parcours m’a touchée, sa façon d’écrire m'a captivée. Vous savez, ce genre de feeling que vous ressentez quand vous ouvrez un bon roman qui vous happe dès le début… la même chose avec un livre sur l’alimentation !!!

J’ai été la première surprise, très agréablement surprise. Je pense que seul un livre écrit avec son âme peut faire autant d'effet aux lecteurs, elle communique son positivisme à travers ses pages. Mes rendez-vous quotidiens avec Maëlle matin et soir sont vite devenus mes moments de détente mais aussi de culture. Nous avons tous des connaissances plus ou moins poussées en matière d’alimentation mais CE livre a quelque chose en plus. On sent très nettement toutes les connaissances de l'auteure, très renseignée sur les sujets, qui réussit parfaitement à aborder les aspects complexes de manière succincte mais riche et surtout claire. Tout est parfaitement compréhensible et tout s’inscrit dans une logique.

De ce livre émane beaucoup de bienveillance vis-à-vis du français lambda et de ses dépendances alimentaires, chacun de nous s’y retrouvera à un moment ou à un autre. Maëlle propose donc 21 jours pour instaurer en douceur le changement vers une alimentation positive, une alimentation bonne pour votre corps et votre bien-être.

J’ai décidé que je suivrai sa proposition de programme, je m'y mets c'est certain. Confortée dans mon idée que l’alimentation est bien plus qu’un simple besoin de se nourrir ou que du plaisir gustatif. Aujourd’hui j’ai énormément d’affection pour cette auteure, que je ne connais pas et que je n’ai jamais rencontrée. C'est vraiment le livre que j’ai a envie d’offrir à tous ceux que j'aime : j’ai donc commencé en l’offrant à ma mère pour la fête des mères :-)

Je ne sais pas si mon article sera à la hauteur de mon engouement pour ce livre mais je vous le conseille à tous : prenez ce qui vous parle, vous aurez une mine d’or entre les mains !

sophie (at) desperatehouseman.fr

30/05/2016

Le Grand livre de mon enfant (par Frédéric P.)

Frédéric est papa de 2 filles. Il vous parle ici de sa dernière lecture...


Avoir un enfant, c'est pour de futurs parents faire un grand saut dans l’inconnu. Pour s’éclairer en amont de cette formidable aventure ou comprendre plus efficacement son enfant, les experts du Conseil national professionnel de pédiatrie ont réalisé cet ouvrage sur l’enfance d’environ 700 pages auxquelles s’ajoutent 20 vidéos disponibles via smartphone. Autant dire qu'on peut y découvrir toutes les clés de compréhension de la petite enfance. 

Le livre est organisé chronologiquement dans une première partie : les auteurs s’efforcent de répondre à toutes les questions qui préoccupent les jeunes parents pendant les 41 semaines qui précèdent la naissance. Sein ou biberon ? Comment donner le sein ? Quel biberon faut-il acheter ? Où doit dormir mon bébé ? Faut-il lui donner un bain tous les jours ? Cette première rencontre avec l’enfant précède une description et analyse précise de son évolution jusqu’à ses trois ans : où l’on découvre comment le petit koala des premiers mois se fait petit homme qui apprend très vite à dire non.

https://www.amazon.fr/Grand-livre-mon-enfant/dp/2212551525?ie=UTF8&camp=1642&creativeASIN=2212551525&linkCode=xm2&redirect=true&tag=horizonetudia-21

Rassurez-vous, parents égarés ou hagards devant l’attitude outrancière de votre progéniture de dix-huit mois : l'adolescence du jeune enfant est tout à fait normale. S'il refuse la cuillère de votre magnifique purée bio, ce n’est pas parce qu’il ne l’aime pas mais qu’il veut montrer, certes de façon parfois très ostentatoire, son autonomie. Les auteurs proposent par ailleurs toute une série de conseils sur le quotidien concernant les soins, les activités de l’enfant, les dangers ou encore les pratiques éducatives. Et cette question centrale : que faire lorsque l’enfant transgresse les limites ? Avant d’appeler une quelconque super nanny, sachez que la solution la plus simple est "l’exclusion provisoire de l’enfant hors de l’espace commun" (non, non pas dans le placard à balais !). 

L’ouvrage se termine sur toutes les questions de santé, les douleurs de l’enfant et ses troubles qui assaillent les parents de tant d’interrogations. La réponse à tous ces mystères du corps souffrant n’est désormais plus que sur internet ! Si cette dernière partie peut calmer quelques velléités de futurs parents tant la liste des maladies, allergies et problèmes psy parait longue, retenons qu’en définitive la parentalité, si elle se présente comme un chemin semé d’embuches est surtout peuplé de bonheurs quotidiens. Et ce livre est de toute évidence une balise bien rassurante dans ce long voyage… 

frederic (at) desperatehouseman.fr

23/05/2016

Pampers lance son application de fidélisation et vous offre des couches pour fêter ça {concours inside}

Cela va bientôt faire 5 ans que j'achète des couches. Et oui, avoir des rapprochées, c'est s'habituer (ou ne pas se déshabituer au choix :-) à avoir des couches dans son caddy à portée de main tout le temps ! Et forcément, dans le choix, on se retrouve tout de même souvent avec des Pampers (enfin en tout cas c'est mon cas).

Qu'il s'agisse de cette marque ou d'une autre, le budget couches est considérable. Je m'étais "amusé" (oui certains ne trouveront pas ça drôle du tout :-) grâce à mon application à mesurer le nombre de couches consommées sur une année. Au final, et en faisant un prix moyens de 30 cts par couche (et ce uniquement en ne les achetant qu'en promotion), j'étais arrivé à un budget total annuel d'environ 500 euros ! Ce qui n'est pas rien, notamment pour les petits budgets.


Pampers l'a bien compris et a donc décidé de récompenser la fidélité de ses clients, comme toute grande marque qui se respecte. Elle a donc lancé dernièrement son Club Pampers, une application disponible sous Itunes et sous Android, qui vous permet de cumuler des points à chaque achat, et ainsi d'obtenir au bout d'un moment des réductions substantielles sur vos futurs achats. Ces points peuvent aussi être échangés contre d'autres récompenses (tirages photo, abonnements magazines, coques pour smartphones...).


Là où Pampers marque des points, c'est sur l'enregistrement de ses achats dans l'application, on ne pouvait pas faire plus simple ! Il suffit de prendre en photo votre ticket de caisse, et celui-ci sera validé sous quelques heures. C'est tout ! Chaque euro dépensé vous créditera de points. Le 1er ticket vous apportant directement un bonus de 500 points !


Et pour fêter ce lancement, je vous propose donc en partenariat avec Pampers un petit jeu concours qui vous permettra de gagner :
- Un bon d’achat de 25 € pour le site photobox
- Un abonnement au magazine Famili
- Un paquet de couches Pampers Premium Protection Active Fit (Taille 4 uniquement, mais rassurez-vous vos enfants grandiront et vous en aurez forcément besoin même si c'est dans un an)

Pour jouer, rien de plus simple :
- Téléchargez l'application (sur Itunes ou Android selon votre cas)
- Répondez en commentaire à cette question : Combien de points gagnez-vous pour 1 € d'achat ?
- Vous pouvez liker la page facebook du blog pour doubler vos chances 


Chaque commentaire validé se verra attribué un numéro (dans l'ordre d'apparition tout simplement) et je procèderai ensuite à un tirage au sort. Le concours est ouvert jusqu'au 28 mai 2016 à 23h59.

Édit du 30 mai 2016 : Tirage au sort effectué ce jour sur instagram via le site Random.org, et c'est le commentaire numéro 1 qui gagne le lot. Bravo à lui !

12/05/2016

Un jour je n'achèterai plus de médicaments… (par Sophie C.)

A partir de 24,90 € sur Amazon.fr

Un jour je n'achèterai plus de médicaments. Voilà pourquoi "55 plantes médicinales dans mon jardin" m'a attirée, moi qui me suis en plus découverte une âme de jardinière depuis que j’ai ma belle terrasse ensoleillée. Les plantes sont devenues mon anti-stress et m’occuper d'elles en rentrant du travail est un moment de tranquillité que j’apprécie profondément.

Je n'ai, pour le moment, que des plantes et fleurs "décoratives" sans vertus particulières, que je trouve simplement très belles. Comme je suis de plus en plus méfiante vis-à-vis des médicaments, ce livre tombait parfaitement bien pour m’aider à me lancer dans mes propres cultures curatives et minimiser mon recours aux pharmacies.


Il faut avouer que le livre est très bien fait. Dès le départ les plantes sont classées par vertus sur le corps et on trouve même un grand tableau récapitulatif des types de sols nécessaires pour chacune.

Par contre, je me rends assez vite compte qu’il y a du vocabulaire de jardin que je ne connais pas du tout… je me mets même à douter de mon niveau en jardinerie au vu de toutes ces expressions que je n’ai jamais entendu. Merci à l’auteure, Virginie Peytavie, d’avoir mis un glossaire bien utile à la fin du bouquin pour aider les lecteurs/lectrices comme moi.

Sur le moment je me sens un peu hésitante sur ma capacité à bien tout comprendre et surtout à être apte d’avoir mes propres plantations médicinales tant il y a d’informations à prendre en compte. Mais une fois passée la 1ère partie sur la culture, on rentre dans le vif sur sujet sur chaque plante et là j’adore.

Chacune est présentée avec toutes les informations nécessaires, quelques photos et un calendrier de culture. J’apprécie la clarté de la présentation et la pertinence des informations !


Je termine ma lecture avec l’envie de tout planter sur ma terrasse mais il faut être réaliste et faire un choix. Alors je vais commencer avec le souci (calendula) et l’arnica, 2 plantes qui seront très utiles pour toute la famille. Hâte de voir ce que ça donne !

Si comme moi vous avez un extérieur, même un petit balcon, et êtes à la recherche de remèdes naturels pour soigner vos maux, n’hésitez pas à vous procurer ce livre qui est une véritable bible dans ce domaine à mes yeux!

Je vous souhaite de très belles journées à jardiner :-)

Sophie CHEVALIER - sophie (at) desperatehouseman.fr

17/03/2016

La gestion de la fièvre chez bébé & le jeune enfant

Cela fait un moment que je voulais faire un article sur ce sujet. Une fois n'est pas coutume, je vous laisserai glaner au gré de vos recherches google des éléments scientifiques sur la fièvre en général, le but étant ici plutôt de vulgariser la chose et vous partager mon expérience sur le sujet.

Pourquoi mon enfant fait-il de la fièvre ?
En général, un enfant (comme un adulte d'ailleurs) fera de la fièvre en réaction à une infection dans la majeure partie des cas. Le principe est au final assez simple à vulgariser : le corps est victime d'une attaque, virale ou bactérienne, et se défends. Le système immunitaire réagit et essaye de détruire ces intrus qui menacent la santé et l'équilibre de l'hôte. Le problème, et souvent chez les enfants, est que ce système immunitaire est encore peu développé et donc vite dépassé. Comparons le par exemple à une équipe de championnat amateur qui affronterait le PSG ou un autre gros calibre de la D1. La comparaison peut se faire avec l'armée, ou avec n'importe quel autre sport je pense. Bref, toujours est-il que le corps, dépassé, décide alors d'augmenter sa température pour détruire ces intrus qui viennent le déranger. La fièvre est donc non pas le résultat direct de l'infection, mais le résultat de la réponse du système immunitaire qui tente d'utiliser cette nouvelle arme. L'augmentation de la température va donc favoriser la destruction des intrus, et le corps, une fois débarrassé de ces derniers, reviendra à une température acceptable. 

Quel est alors l'intérêt au final de faire baisser la fièvre si c'est une réponse du corps qui est pour son bien, ne devrait-on pas la laisser agir ? 
En théorie, si. Et dans la mesure du possible et si les conditions sont réunies, il faut essayer de laisser cette fièvre agir qui a rarement tendance à perdurer plus de 48 heures. Après, d'autres facteurs sont à prendre en compte tels que :
- Une fièvre bien ou mal supportée : un enfant peut avoir 39,5° et être alerte et en pleine forme ou complètement abattu. Ce constat déterminera si il faut ou non faire baisser la fièvre à l'aide d'antipyrétiques.
- Un risque de convulsions : certains enfants à l'approche des 40° ont tendance à convulser, et dans certains cas (je dis bien dans certains cas), ces convulsions (impressionnantes mais rarement graves) peuvent avoir des conséquences neurologiques. Quand c'est le cas, il faudra alors veiller au final à ce que la fièvre ne monte pas trop haut et la traiter dès qu'elle dépasse 38°. La plupart des médecins s'accordent cependant à dire que si l'enfant n'a pas convulsé lors de ses premières grosses fièvres, il ne le fera pas. A l'inverse, un enfant qui convulse risque de le faire de manière récurrente.


A combien peut-on considérer qu'un bébé fait de la fièvre ?
La plupart des médecins s'accordent à dire que, contrairement à un adulte, une température de bébé n'est pas de la température en dessous de 38,5°. Là encore, l'agrément sur le sujet si il est largement partagé, ne doit pas être considéré comme une vérité absolue, dans la mesure où les cas particuliers existent. La température d'un être humain se situe aux alentours de 37°. Mais d'une personne à l'autre elle peut être variable. Ainsi, par exemple, mes filles (est-ce leur moitié polonaise qui les rends à sang froid ?) ont en général une température corporelle plus proche des 36°. Ainsi, à 38,5°, elles sont déjà presque 2,5 ° au dessus de leur température habituelle et on peut donc en convenir qu'il y a une forte chance d'infection. A l'inverses, certains enfants étant à 37,4° par exemple, ne présenteront que peu de signes d'infections à 38,5° (je caricature un peu mais dans l'idée c'est ça).

D'autre part, il ne faut pas oublier qu'un bébé est un peu comme un chauffage mal réglé : le corps a encore du mal à ajuster le thermostat et peut vite augmenter la température même si au final cela n'est pas nécessaire ou pas à ce point là en tout cas. C'est pour cela que contrairement à nous adultes qui grelottons et aurons tendance à nous réfugier sous la couette, les médecins et personnels de santé vous conseilleront de déshabiller votre enfant. A titre personnel, je conseille également de surveiller la redescente pour qu'une fois la température redevenue acceptable l'enfant ne prenne pas froid.

Carnet de santé

Comment mesure-t-on la fièvre ?
La fièvre peut être mesurée à l'aide d'un thermomètre. Personnellement, je suis un peu old shcool et reste convaincu que le meilleur moyen de mesurer la fièvre reste par la voie d'un thermomètre rectal. Même si ce type de thermomètre est en théorie adapté également à une prise sous aisselle (souvent pratiquée dans les crèches) ou orale (pensez à bien le nettoyer si vous changez d'orifice régulièrement hein !).
J'ai cependant eu l'occasion de tester 2 autres types de thermomètres, moins intrusifs (c'est le cas de le dire) et plus faciles d'usage lorsque la température est récurrente et qu'il faut faire des mesures toutes les 6h, voire toutes les 3h.
Le premier fut le thermomètre frontal Predictor (qui mesure également la température de l'eau). Malgré les différents usages et types d'usage que j'ai pu avoir, il s'est tjrs avéré assez inefficace : certes, si l'enfant a vraiment de la fièvre il vous l'affichera mais il sera susceptible de vous afficher une fièvre si il a juste chaud également. Les mesures sont peu fiables et en comparaison lors de mes tests, peuvent afficher jusqu'à 1 degré de différence avec une prise rectacle ! Bref, il est rangé dans mon placard et me serre plus à amuser les filles qu'autre chose.
Le second fut le ThermoScan de Braun. Il s'agit d'une prise de température auriculaire (dans l'oreille donc, donc moins invasive et surtout très usitée en hôpital (testée à maintes reprises aux urgences). Ma pédiatre utilise ce mode de prise de température d'ailleurs. Tout comme de nombreux médecins. Bref, chaque appareil ne se valant pas, et ma fille étant très vite retombée malade (merci la crèche), j'ai pu testé ce modèle rapidement. Tout en faisant quelques prises rectales (sinon ce n'est pas une véritable comparaison hein :-). Et globalement, j'ai été agréablement surpris car le thermomètre a matché à presque tous les coups. Ma réserve reste sur les températures hautes (2 jours à plus de 40°) où on va dire que la précision s'est un peu émoussé. Mais au final, on s'en fout un peu, vu que au dessus de 40° on sait qu'elle a de la fièvre hein ! :-)

Après 2 jours à 40°, mon enfant est descendu à 35,5° (variation posible de + ou - 0,2), dois-je m'inquiéter ?
Non, c'est en général une réaction normale et loin d'être systématique. Néanmoins, et dans de très rares cas, si celle-ci persiste, elle peut être le témoignage d'une infection. Il vous faudra alors consulter. Là encore, et tout comme pour une température élevée, le comportement de bébé sera le 1er signe pour savoir si il faut ou non s'inquiéter.

Peut-on déterminer l'origine de la fièvre de manière systématique ?
La fièvre reste dans la plupart des cas le témoignage d'une infection, qu'elle soit virale, bactérienne, fongique, parasitaire... Déterminer son origine sera possible mais seulement par un professionnel de santé (médecin généraliste, pédiatre, spécialiste...) et parfois après des examens complémentaires. Dans tous les cas, et malgré la peur qu'elle inspire, la fièvre reste avant tout une réponse de notre système immunitaire et disparaitra dès que le corps aura repris le dessus.

25/02/2016

La qualité de l’air chez moi (et chez vous ;-) par Sophie C.

Il fut un temps, pas si lointain, où je me pensais à l’abri de la pollution une fois passée la porte de chez moi. Mon appartement bien douillet et cosy était aéré comme il est recommandé quotidiennement (10 min en début de matinée, je suis une élève appliquée) mais toujours avec cette sensation que je faisais rentrer cette fichue pollution quand j’ouvrais mes fenêtres.

Grave erreur ! Puisque TOUT ce qui compose mon appartement, des peintures en passant les composants des meubles, sols etc. contient déjà des polluants favorisant les allergies et autres maladies respiratoires plus graves. L’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur !

Mon mari, ma fille et moi-même étant des asthmatiques et/ou allergiques j’ai commencé à chercher une solution (oui je suis très optimiste) pour avoir un air sain chez moi.

En sachant que la majorité des français passe en moyenne 90% de son temps journalier en intérieur, j’ai réalisé qu’il y avait là non pas seulement un problème personnel mais qui nous concerne tous.
Et oui, même celui qui n’a aucun problème allergique ou respiratoire peut un jour développer un cancer à cause de particules fines respirées dans son propre chez lui…je sais, c’est très gai.

A ce jour il y a donc une « solution » proposée sur le marché : le purificateur d’air. Cette machine est conçue pour filtrer l’air de votre logement et retenir les polluants.

Rowenta air

Le gabarit de l’appareil dépend du modèle que vous choisissez : celui en photo est un Rowenta, de la marque SEB, fait pour une superficie de 80 mètres carrés.

Comment ça marche ? C’est très simple, vous choisissez le niveau d’intensité, un peu comme sur un ventilateur, il y a même un mode nuit plus discret, personnellement j’alterne entre « auto » et « nuit ».
Il est conseillé de le mettre en route quand vous êtes chez vous. Exactement comme le ventilateur, ça ne sert à rien de le laisser allumer en votre absence.

Tant que le voyant est bleu, vous pouvez sauter de joie (ou presque) votre air est sain. S’il passe à violet, il est un peu pollué et s’il passe à rouge il est très pollué.Autant vous dire que je vais généralement me coucher assez contrariée quand le voyant est rouge. Lorsque le purificateur détecte de la pollution il va automatiquement adapter sa ventilation pour assainir l’air.

Rowenta


Le purificateur d’air est un investissement pour la santé et je recommande sincèrement à toutes les personnes qui font des travaux chez elles ou même simplement les peintures d’en avoir un, même ponctuellement, afin de filtrer tous les polluants. Il y va de votre santé et de celle de vos enfants (pour ceux qui en ont ;)

Sur ce, je vous souhaite quand même une excellente journée !

Sophie CHEVALIER - sophie (at) desperatehouseman.fr

Billets antérieurs