19/12/2014

Que faire avec ses enfants quand il pleut le week-end ?

Cela fait un moment que je voulais écrire les quelques idées que j'ai eu pour occuper ma grande durant les longs et pluvieux weekends d'hiver.... Voici donc une petite sélection, que j'enrichirai au fur et à mesure, car les hivers se suivent et se ressemblent en général !

Le Kids Palace à Courbevoie (92)
Un espace de jeux intérieurs en mousse, un espace café pour les parents, un prix attractif, la possibilité d'organiser une anniversaire... Bref, ne cherchez plus ou passer votre samedi ou dimanche lorsque le temps est affreux et que votre ou vos bambins le sont également, c'est tout trouvé. Très accessible en voiture, le lieu l'est beaucoup moins en transports. Aucun souci pour se garer par contre.


Le personnel est très sympa et coté sécurité, ma casse-cou n'en est jamais ressorti avec plus d'une bosse :-) L'ensemble est à partir de 3 ans, mais vous pouvez y aller dès 2 ans à condition de suivre votre enfant dans le dédale et dans la piscine à balles donc :-) Le prix est à ce moment là adapté. Pour les tout petits, préférez le dimanche matin avant 11h, plus calme.

Dernière actualité, une structure dédiée aux moins de 3 ans, flambant neuve, vient d'être ouverte !
Désormais les tout petits ont aussi leur terre d'aventure au KIDS PALACE !!! (tarif = 7,50 €)

Kids Palace
8,5 € le matin / 10 € l'après-midi
Formule abonnement : 59 € pour 7 entrées


Les brunchs & Goûters de l’hôtel du Petit Collectionneur
Le luxe des hôtels parisiens est à présent accessible à tous ! La preuve en est avec le lancement par l'hôtel du petit collectionneur, situé à 2 pas du parc Monceau, depuis septembre dernier, des brunchs & goûters avec des ateliers thématiques !


Au programme : des gâteaux succulents, des bonbons, et des ateliers/animations thématiques ! Accessible en voiture et en transport sans aucun souci, vous pourrez vous y mettre bien au chaud dans un lieu magnifique. Bref, un interlude chaleureux et cosy dans l'hiver grisâtre...


Et si votre flemme est telle que même le déjeuner est un supplice, vous pourrez directement tester le brunch !

Hôtel du Petit Collectionneur
51 – 57, rue de Courcelles 75008 Paris
Tél : 01 58 36 67 00
Tarifs enfants 4 à 12 ans :
26 € menu enfant mercredi midi
15 € goûter mercredi 16h à 17h30
28 € brunch enfant dimanche de 12h30 à 15h00
40 € par enfant anniversaire les mercredis, samedis et dimanches
Le programme en 2015


L'aquarium de la porte Dorée
Quoi de plus fun que les poissons ? Ça détends, c'est calme, jolie, les couleurs sont apaisantes...


Situé à la porte dorée, peu accessible en voiture (galère pour se garer) mais très accessible en transports (en face du métro), vous pourrez y passer quelques heures à contempler les plus beaux poissons du monde. Un espace bar au rez de chaussée vous accueillera pour le goûter.


Aquarium de la porte Dorée
Au sein du Palais de la Porte Dorée
Entrée : 5 euros pour les adultes, gratuit pour les - de 4 ans

08/12/2014

Marre de raconter des histoires à vos enfants ? Je vous fais gagner LA solution avec le Sparkup de Lansay !

Le titre est forcément un chouilla provocateur :-) Certes, l'histoire du soir, c'est une tradition ici, tout comme les samedis matins à la bibliothèque, et les lectures pendant certains temps calmes (en l'absence de sieste).

Néanmoins, depuis que j'ai ma seconde, il y a tout de même des moments où je n'ai pas le don d'ubiquité, comme au moment du bain par exemple ! Et si à ce moment là ma fille souhaite que je lui raconte une histoire, je suis coincé :-/

C'est pourquoi Lansay a lancé son Sparkup : un lecteur interactif qui lit des histoires à ma fille pendant que je suis occupé avec le bain de la petite (ce qui m'évite de jeter le bébé avec l'eau du bain dans la précipitation :-). Cet appareil lit et reconnait les livres que vous aurez enregistré préalablement, grâce à une mini caméra frontale qui identifie, reconnait et associe les pages à chaque dialogue. Il vous suffit de les enregistrer avec votre propre voix (cela ne vous prendra que quelques minutes). 


Vous pouvez également les faire enregistrer par vos enfants, ou un tiers (les grands parents par exemple). Personnellement, ma fille a voulu enregistrer la plupart de ses histoires. Elle n'a ainsi plus qu'à clipser son sparkup sur le livre choisi, et c'est parti !

Si vous êtes fan des histoires de Mini-loup, l'une d'entre elle est fournie avec le Sparkup (Mini-Loup au poney-club). On a également la possibilité de télécharger en ligne de nouvelles histoires (à partir du 15/12/2014).

Grâce à son câble USB, vous pourrez sauvegarder vos histoires enregistrés, en ajouter d'autres, et surtout, pourquoi, procéder à un échange avec d'autres parents/ami(e)s ? Bref, de multiples possibilités pour des heures d'histoires (et de tranquillité pendant le bain de numéro "Indiquez ici votre chiffre").


Et si vous manquez de temps, comme tout parent qui se respecte, pour sauvegarder vos enregistrement, rassurez-vous : le Sparkup garde en mémoire jusqu'à 50 livres ! Donc vous aurez un peu de marge :-)

Bref, vous l'aurez compris, j'ai eu un véritable coup de cœur pour ce produit ! C'est pourquoi jusqu'au 14 décembre à 23h59, je vous propose de le gagner. Pour cela, rien de plus simple, un petit mail à concours(at)desperatehouseman.fr en m'indiquant le titre d'un de vos livres préférés que vous souhaiteriez enregistrer à votre enfant. Je procéderai au tirage au sort le lundi 15, et le ou la gagnant(e) recevra son lot avant noël si tout va bien :-) Bonne chance à tous !

Sparkup de Lansay - Produit disponible à l'achat à partir de 43,92 €

Edit : Tirage au sort effectué ce matin et c'est le numéro 5 qui remporte le Sparkup ! Bravo à Vanessa !

27/11/2014

Dormir ou veiller bébé, il faut choisir : Un projecteur d’étoiles Pabobo + un paquet de couches Pampers Baby Dry à gagner !

En ce moment, et pour ceux qui me suivent sur twitter, vous le savez, je ne dors pas beaucoup. Et jai peu d'espoirs de pouvoir vraiment redormir d'ici peu de temps.

Ma seconde fille a 5 mois et me fait des nuits d'enfer après n'avoir pas bronché pendant les 4 premiers mois. Comme ma première en fait... L'histoire se répète...

Ceci étant dit, je cherche des solutions : nourriture, épaississant, homéopathie, neutralisation de la poussée dentaire, musique douce... Bref, j'essaie tout !

2 choses importantes à ne pas négliger : la couche pour maintenir bébé au sec, et une veilleuse qui apaise.

C'est pour cela que Pampers et Pabobo s'unissent pour aider bébé à passer des nuits paisibles.

D'un coté, la marque Pabobo qui invente et propose tout un univers de lumières pour les petits tout en douceur : berceuses, veilleuses ou encore lampes d’ambiance à l’image des Barbapapas préférés de ma fille. De quoi combler tous les enfants !


De l'autre, Pampers, qui essaye de concevoir des couches toujours plus absorbantes !

C'est pourquoi Desperate Houseman vous propose grâce à l'association de ces 2 marques, de gagner 1 paquet de couches Baby Dry, ainsi qu'un projecteur d'étoiles Pabobo !


Concours Pampers + Pabobo sur le blog

Pour cela, rien de plus simple : répondre par courriel (concours (at) desperatehouseman.fr) à ces 2 questions, avant le 9 décembre à minuit :
- Quelles sont les 4 caractéristiques des Pampers Baby Dry pour aider bébé à passer une bonne nuit ?
- Quels sont les 2 modèles existants de produits Pabobo sur la thématique des Barbapapas ?

Alors à vos claviers et bonne chance à tous et toutes ! Je tirerai au sort le gagnant dans la foulée parmi les bonnes réponses !

Edit : Le tirage au sort a parlé (filmé sur instagram) et c'est donc le numéro 2, Yohann, qui a gagné ! Bravo à lui !

13/11/2014

Chronique du foyer : faire un ménage écologique, tout un programme !

Depuis que je suis père au foyer, je remplace donc la femme de ménage, économies obligent :-) Mais comme toujours, et ce depuis la naissance de ma fille, j'essaye d'avoir des produits le plus naturels possibles, et les moins agressifs chimiquement. 

Pendant longtemps, j'ai privilégié les produits à base de savon noir pour le sol, et faisait moi même un mélange vinaigre blanc / citron pour nettoyer notamment tout ce qui est robinetterie, baignoire....

Environ 1 an après la naissance de ma fille, j'ai découvert des produits qui m'ont permis de compléter ma gamme. Il s'agit des produits You. Basés sur une formule chimique 100% végétale (on parle d'ailleurs ici de "chimie végétale"), les produits sont biodégradables et respectueux de l'environnement.

Produits de la gamme You

Autre avantage : au lieu de vous vendre des produits entiers (bouteilles plastiques recyclables certes, mais bouteilles plastiques quand même), la gamme se décline avec des recharges. Vissées sur le bouchon et mélangées à de l'eau, cela vous donne un produit prêt à l'usage. Au final, on s'y retrouve donc également financièrement.

Après, le bémol, c'est que ces produits (à ma connaissance mais je n'ai pas fait de test chimique poussé) ont une faible action biocide (sauf la gamme désinfectant), là où certains produits font le 2 en 1. Mais bon, rien ne vous empêche, notamment en période endémique, de compléter par une gamme plus classique, ou à utiliser de l'eau de javel diluée en aérant bien.

Produit de la gamme You : mode d'emploi

Autre particularité qui vaut bien un cocorico : ces produits sont français et fabriqués dans les Vosges. Le laboratoire Salveco est à l'origine de leur création.

Voilà, donc, si vous êtes comme moi "obligés" de faire le ménage, mais que vous pensez avant tout à votre santé et celles de vos enfants, cette gamme peut s'avérer un bon choix, aussi bien économique qu'écologique. A compléter bien sûr de vinaigre blanc, citron et savon noir : des incontournables pour faire un ménage bio.


Dans tous les cas, et quelque soit le produit utilisé au final, n'oubliez pas de bien aérer quand vous faites le ménage, de manière à favoriser l'évaporation des produits, et même si c'est l'hiver (couvrez-vous :-) !

Les différentes gammes déclinés sont :
- Nettoyant Vitres
- Nettoyant Cuisine
- Nettoyant Salle de Bain
- Nettoyant Désinfectant
- Nettoyant WC

Il ne manque plus que le liquide vaisselle et la lessive :-)

07/11/2014

Ces principes auxquels je n'ai pas renoncé...

Depuis que je suis devenu père, ma rengaine préférée (et celle de la plupart des gens que je fréquente d'ailleurs), c'est "Avant, j'avais des principes. Maintenant, j'ai des enfants".

2 phrases qui résument finalement à elles seules la "violence" que peut représenter ce changement de vie. Car en fait, il y a plusieurs temps :
- Celui où tu penses pas à avoir des enfants et où ceux des autres te font profondément ch....
- Celui où tu penses à avoir des enfants, tu penses à t'y mettre, tu te renseignes, et tu commences à regarder les enfants des autres d'un autre œil : ils te font toujours ch... mais tu te dis que toi, à leur place, tu ferais pas ça, tu ferais autrement et beaucoup mieux. Même que parfois tu vas jusqu'à leur dire, toi petit nullipare prétentieux venu de nul part !
- Celui où tu deviens parent et où tu te dis "Putain, mais pourquoi j'ai pas fermé ma grande g...."

Parce que oui, au final, tes principes tu te les colles bien profond où je pense. Tu subis la vague tel Brice de Nice sur la côte basque (ndlr en pleine gueule pour ceux qui ont pas vu le film et désolé si je vous spoile). Tu essayes de survivre, de t'organiser, de gérer, mais c'est fini : plus rien ne sera comme avant, tes principes fondent comme neige eu soleil, tu cèdes sur tout et rien, tu abandonnes le peu de fierté qu'il te restait.


Néanmoins, et après 2 ans quelques mois quand tu recommences à dormir, que tu as enfin un peu de temps pour toi, tu fais le bilan, et tu coches, tous ces principes que tu as enterré. Et puis tu te dis que non, c'est pas possible, il y en a bien quelques uns que tu as conservé, n'est-ce pas !?

Et bien, c'est le bilan que j'ai fait il y a peu, et plutôt que de vous citer tous ceux auxquels j'ai renoncé (car je n'aurais pas assez d'un billet de blog en fait et vous arrêteriez de lire bien avant la fin), j'ai préféré dresser (et vous inviter à faire de même) tous ces principes auxquels je n'ai pas renoncé. Car même si il ne sont pas nombreux, ils me donnent au final l'impression de ne pas avoir été un si mauvais parent que ça :-)

Avant de passer à la (courte) énumération, je tiens à signaler que ces principes sont les miens et ne sont pas un jugement sur ce que devraient être ceux des autres ! Chacun fait ce qu'il veut, et surtout ce qu'il peut !

Je n'ai donc pas renoncé à :
- Lui faire manger du bio jusqu'à ses 2 ans (même si j'ai pas préparé grand chose au final)
- Ne pas lui mettre la télévision (ou écran) du tout avant très longtemps, et très peu après en fait, passant des semaines de vacances sans aucun dessin animé, film d'animation....
- La sortir au parc presque tous les week end jusqu'à ses 2 ans, qu'il pleuve, vente, neige ou fasse soleil !

Voilà, pour tout le reste, considérez que j'ai échoué et jeté l'éponge très (trop ?) tôt ! J'essaierai de faire mieux avec numéro 2, en espérant que l'expérience et le congé parental m'aideront !

Et vous, quels sont ces principes auxquels vous n'avez pas renoncé ?

PS : J'ai tout de même rencontré il y a peu, une personne, qui, aussi impressionnant que cela soit, n'a renoncé à AUCUN de ses principes ! C'est un truc de malade, mais je vous assure, cette personne existe ! ! ! 

04/11/2014

Chronique du foyer : sauver l'allaitement !

Etant en congé parental depuis fin octobre, j'ai décidé de raconter régulièrement, à travers ce type de chroniques, mon expérience de père au foyer. Je ne sais pas si je tiendrai la distance au niveau publication, mais je vais tenter le coup :-)

Le démarrage de mon congé parental s'est fait direct dans le vif du sujet : 10 jours de vacances scolaires, 2 enfants filles (3 ans et 4 mois), des plages horaires où je fus seul pendant 11h, et un allaitement à sauver !

Pourquoi me direz-vous ? La logistique est complexe en fait. Ma seconde est allaitée le matin, puis reçoit des biberons de lait maternel congelé (je décongèle avant de lui donner je vous rassure). 2 de 210 ml pour être exact, à 4h d'intervalle. Le dernier étant à 15h, il faut ensuite une coordination parfaite pour accueillir maman la bouche ouverte à 19h tapante, et mettre cette petite vorace au sein, avant qu'elle ne s'écroule de fatigue. Reste ensuite à gérer la dernière tétée, celle de la nuit. 

Objectif : laisser madame en faire le moins possible, et lui amener l'enfant à heure récurrente (dans la mesure du possible), changée et prête à attaquer la seconde partie de la nuit de préférence. Puis gérer l'endormissement, la tétine, les dents... Bref, le bordel habituel du bébé la nuit. Sachant que parfois la grande s'en mêle et nous fait quelques réveils (que je gère aussi du coup).

Au final, et après 3 semaines de biberons et 2 semaines complètes de ce mode de gestion, cela fonctionne : la lactation est bonne le soir (les tétées sont entre 8 et 12 minutes), la prise de poids se maintient, et à 4,5 mois demain, elle est toujours exclusivement au lait maternel.

Pour m'aider et me souvenir de tout, j'utilise l'application bébé connect, dont je vous avais parlé ici. Cela me permet de comparer, de voir l'évolution, et surtout d'avoir une gestion optimisée, le changement d'heure n'ayant par exemple pas aidé du tout du tout !

A l'arrivée, j'obtiens ces données au niveau des biberons. On constate une bonne régularité, le décalage du passage à l'heure d'hiver, et les problème du dosage (pic de croissance) qui nous a obligé à revoir les doses (240 au lieu de 180).


Stats biberons sur 15 jours

Les tétées avec quelques "dérapages" nocturnes :-) Il en manque également certaines des premiers jours.

Stats tétés sur 15 j

Si on croise le tout, cela donne ça :

Stats tétées et biberons sur 15 j

On peut aussi afficher les stats en terme de dosages. Sur une semaine (je ne peux pas afficher plus ou il faut que je fasse un montage), ça donne à peu près ça :

Stats tétées sur une semaine


Stats biberons sur une semaine

Les différences de dosages s'expliquent par les soirs où pour cause d'embouteillage ou de bringues réunions tardives, la maman n'a pu rentrer à temps pour donner la tétée que j'ai remplacé par un 210 ml. On a alors eu des nuits moins faciles car le corps génère une hormone spécifique dans le lait du soir, et le lait tiré le fut essentiellement le matin.

Bref, au final, je me/nous lance des fleurs, mais je trouve que ce système n'a pas trop mal fonctionné et nous a permis de tenir encore 15 jours de plus en allaitement exclusif. En sachant que les stocks actuels devraient nous permettre de tenir jusqu'après le 11 novembre. Nous attaquerons alors probablement la diversification, avec un lait 2ème âge pour compléter la journée, et un allaitement soir et matin (voire nuit), le temps que l'allaitement durera. Le plus longtemps possible, on espère...

19/10/2014

Ce jour où ma vie a basculé...

Cela a commencé en janvier 2014. Des petits signes, des petites alertes... Je voyais bien qu'il y avait des ratés, que le temps ne jouait pas en ma faveur. Puis les ratés ont commencé à se faire plus nombreux. Plus fréquents. Les gérer fut de plus en plus difficile, même si j'étais bien épaulé finalement. 

Les mois ont passé. J'aurais du le voir venir, comme le nez au milieu du visage. J'aurais du "l'anticiper". Mais voilà, je n'ai pas su, je ne m'y suis pas préparé. Ma seconde fille est née, m'apportant une accalmie. Mais à la rentrée, les ratés me sont revenus en pleine face. Et le couperet est tombé, me mettant face à cette évidence : ma fille ne ferait plus la sieste !


Et là, finalement, tu as beau t'y être préparé, tu as beau réussir tant bien que mal de temps en temps à lui imposer un temps calme, force est de constater que rien ne remplacera jamais la sieste ! Ce moment que tu avais pour toi, qui te faisait une coupure dans la journée, qui te permettait de faire une sieste crapuleuse te reposer, de regarder une série, de faire une pause quoi, une vraie ! Tout cela est bel et bien fini, snif :-(

Certes, cela n'est pas négatif et a (surement) ses avantages : partir plus tôt profiter du beau temps (avec l'été pourri qu'on a eu c'est primordial !), faire plein d'activités manuelles quand il pleut (youpi !), mais surtout, et c'est bien au final la seule chose qui rattrape, la voir se coucher et s'endormir tôt ! Et quand je dis tôt, je parle de couchers négociés parfois à... 19h30 ! De quoi retrouver des soirées séries, films & autres loisirs...

Après, cela signifie aussi que ma fille grandit, qu'elle acquiert plus d'autonomie (commet ça non, pas tant que ça ?), qu'elle devient une véritable petite fille et s'éloigne du bébé que j'ai connu à coté duquel j'ai tant adoré faire la sieste durant ces 2 dernières années et demie. Moi qui ne suis pas un grand nostalgique du temps qui passe par rapport à ma fille, ce moment là est, finalement, un des seuls que je regretterai vraiment...

12/08/2014

Test de la formule "TGV Family"

A mon tour d'apporter ma contribution sur les modes de voyage avec bébé ! Dernièrement, j'ai du me rendre dans le sud (à Bordeaux pour être précis), seul avec bébé (12 mois au compteur à l'époque). Mon choix était donc limité quant au mode de transport : le train. Le covoiturage me paraissant difficile, vu que je ne me voyais pas imposer mon marmot à un(e) inconnu(e) :-)

TGV Family

J'allais donc en agence pour en savoir un peu plus. Le vendeur me voyant avec poussette et comprenant ce que j'allais subir et ce que j'allais faire subir aux autres passagers en cette période estivale, m'orienta rapidement vers la nouvelle offre SNCF en vigueur depuis 2011 : le TGV Family.

Késako ? Et bien, en fait, une voiture réservée aux familles et aux parents avec de jeunes enfants pour que nous soyons "entre nous" et que les autres passagers (que j'ai été un jour il y a tellement longtemps que je m'en rappelle plus) ne soient pas/plus importunés par le bruit et les pleurs de nos chers bambins.

TGV Family

A noter coté pratique : le TGV Family n'existe pas sur toutes les destinations, et certaines destinations n'en ont un que... tous les 15 jours ! Bon, pour Bordeaux, en période d'été (si été il y a un jour), c'est une fois par jour.

Je bookais donc l'option moyennant 5 euros de plus que le prix du billet normal (6 euros depuis), et m'enquillait aussi les 9 euros pour le forfait bambin, histoire d'avoir un siège si bébé voulait dormir, ou foutre le bordel (sur son propre siège, c'est toujours ça de gagné).

TGV Family

Arrivé en gare donc, l'accueil est fait en voiture par une animatrice dédiée qui va officier dans la voiture durant les 3 heures du trajet, et qui dispose pour cela d'une valise remplie de jeux, coloriages... Bien sûr, pas grand chose pour les bébés, mais bon, j'étais prévenu et j’avais prévu. Elle me dégote tout de même gentiment 3 petits bibelots qui font du bruit et qui occuperont ma fille un bon quart d'heure, et lui fait une fausse médaille d'or en papier (ah oui, le thème de la journée c'était les JO !) que bébé déchirera en quelques secondes (mais bon, c'était toujours ça de pris niveau temps d'occupation).

Bref, vous l'aurez compris, l'animatrice, si elle a été super (je la salue au passage) est là pour faire des animations aux enfants à partir de 4 ans. Elle ne vous apportera donc rien. Au mieux, elle surveillera votre progéniture le temps que vous alliez p.....

TGV Family

Parlons à présent des quelques petites choses qui m'ont fait tiquer. Car oui, avec la SNCF, il y en a forcément, ou ça ne serait pas drôle.

Première chose : mon wagon était à moitié vide (cool, non ?) mais certains passagers n'étaient pas du tout au courant qu'ils se trouvaient dans la voiture TGV Family, et semblaient donc agacés de la présence d'enfants et de cette erreur. Je les comprends, surtout que nous, on paye pour les laisser tranquille et ne pas subir leur regard, donc...

Par contre, et là encore, merci la SNCF, le reste du train était en surbooking. Conséquence : la contrôleuse commença à placer d'autres passagers en rade qui, non contents d'avoir une place, commençaient à râler de la présence de ces enfants bruyants (la mienne dormait donc je me dédouane). Alors qu'ils étaient dans notre wagon, b.... ! Je m'insurgeais donc rapidement contre cela, et, effet convaincant ou pas, le placement à l'arrache des boulets cessa. Le reste du voyage se déroula donc sereinement, avec une poussette au milieu du wagon, seule endroit ou ma fille accepta de dormir.

Pousette

En conclusion, si l'expérience est à tenter, je vous confirme que, à moins d'avoir un(e) hyperactif/ve à noyer au milieu des autres enfants, le TGV Family ne sert à rien si votre bambin a moins de 4 ans (3 ans pour les précoces). Préférez plutôt la première, souvent pas plus chère en prem's, et où le taux de remplissage des wagons est faible, vous assurant une certaine tranquillité et un espace de jeu à la hauteur des demandes de bébé.

29/07/2014

Et si ça avait été nous ? Ou la chronique d'une grossesse stressante...

Pour ceux qui me lisent de temps en temps par ici, ou me suivent sur twitter, vous le savez peut être, mais je viens d'avoir une seconde petite fille. Née le jour de l'été, et en parfaite santé pour le moment. Mais pour autant, si la grossesse s'est globalement bien passée pour la maman, on ne peut pas dire qu'elle a été vécue sereinement.

Pour les 2 grossesses, j'ai été présent à toutes les échographies, et j'ai toujours tout fait pour y être. Sauf une. Cette dernière échographie de ce second bébé. Celle qui allait créer une suite d'évènements qui nous a fait vivre un véritable stress, à quelques semaines de la rencontre avec notre bébé. Voici l'histoire condensée, et les questions que cela m'a amené à me poser. Un petit retour d'expérience qui, je l'espère, aidera les personnes qui seraient susceptibles de vivre la même chose.

Monitoring Philips

Cette seconde grossesse se passait bien. Tous les signes étaient au vert, et pour beaucoup de choses, c'est l'avantage du second, on connaissait : les exams, les prises de sang, les taux à surveiller, les trucs à faire/ne pas faire... Bref, tout était sur des rails, jusqu'à cette 3ème et dernière échographie.

Déjà, le destin nous avait prédestiné à un problème. Impossible d'avoir un rendez-vous sur un horaire où notre première fille (la grande) serait gardée. Ce qui signifiait du coup forcément qu'un de nous 2, pour la première fois, ne serait pas à cette 3ème échographie. Je vous laisse deviner qui.

Bref, c'était un samedi matin. Un samedi d'avril, de printemps pluvieux et gris comme on les aime les déteste. La maman revient de son rendez-vous et m'annonce, laconique : "Il y a un problème". Mon sang ne fait qu'un tour. C'est à dire ? Je prends le bilan, et cherche l'indice. Là, dans les mesures, il y a un truc qui ne colle pas : le fémur est "trop petit".

Là, il convient de faire un aparté. Qu'est-ce qu'un fémur dit "trop petit" ? Sur quoi se base-t-on pour avoir une telle affirmation ? Et bien, tout simplement, sur des statistiques, qui donnent des courbes. Des tas et des tas de données qui sont rentrées dans la machine, qui du coup les compile et en sort des résultats attendus par rapport à une courbe.

Et là, c'est le drame : le fémur de notre seconde fille sort de la courbe, vers le bas. Là, le point est juste en dessous. La taille mesurée est en dessous du 3ème percentile. Ce qui signifie que, en résumé, dans toutes les données rentrées de toutes les tailles de fémur mesurées, moins de 3 enfants sur 100 ont une taille comme celle-ci, ce qui les situe en dessous de la moyenne. Et donc, déclenche tout un tas d’événements.

Instruments médicaux

L'obstétricien prescrit une échographie de contrôle en Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal. Bien entendu, il ne lui a pas vraiment expliqué pourquoi, on est samedi, et le temps que je réagisse il est parti. Plus personne au cabinet, et le week-end est un week-end prolongé. Entre temps, ma femme a fait l'erreur à ne pas faire : elle a tapé "risque petit fémur" dans un moteur de recherche. Elle tombe donc sur tous ces témoignages, venus d'on ne sait où (la plupart sont surement vrais je n'en doute pas), non vérifiés, de parents affolés à qui on a prédit un risque d'enfant trisomique

J'avais dit que je ferais court. Pas évident au final. Madame est un peu affolée. J'ai du mal à rationaliser. J'attrape mes bouquins de biologie cellulaire espérant y trouver une réponse rassurante. Rien, nada. Je me décide donc à me rabattre sur le net, et d'analyser les témoignages en essayant de les classer : des plus sérieux aux plus complets. J'en sors 4 ou 5, qui ont indiqué tout leur parcours : de l'annonce du fémur trop petit, à la naissance. Dans 95% des cas, l’histoire se finit bien. Ouf, un petit espoir pour rassurer madame. Mais les 5% sont là aussi et vont rester dans un coin de notre tête.

Le week-end se passe. Difficile d'évacuer, on tombe dans l'attente. J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne vois rien de plus : risque faible mais existant, fémur petit mais pas si petit, reste de l'analyse ok....

Mardi arrive. Au saut du lit je cherche le centre le plus proche pour avoir un rendez-vous. J'ai déjà récupéré la liste, elle est courte mais heureusement, là où il y en a le plus, c'est à Paris. Après quelques coups de fils, je décroche le rendez-vous tant attendu, où nous espérons des réponses, des éclairages...

Désinfectants et matériel médical

Le jour J arrive rapidement finalement. La gynécologue obstétricienne qui nous reçoit est très bien. Le 8ème mois de grossesse est en cours. Bébé est viable, entier, bouge, remue. On le sent, il a l'air en forme. L'échographie dure son temps. Le médecin nous livre son analyse : tout va bien, sauf ce fémur, trop petit, là, juste en dessous de la courbe. Elle nous propose une amniocentèse, et si le résultats est positif à la trisomie 21, une interruption thérapeutique. A 8 mois. Je suis scotché... Je ne peux à ce moment là m'empêcher de me souvenir de cet excellent article du Dr Kalée. Je me le repasse dans ma tête. Il m'a d'ailleurs beaucoup aidé à relativiser pendant cette période de stress, et rien que pour ça, je l'en remercie.

Je fais un calcul rapide aussi : amniocentèse programmée, résultats sous 3 semaines, ça veut dire résultats durant le 9ème mois. Quel intérêt ? Nous garderons le bébé quoi qu'il en soit. Il n'est pas question ici de religion ou de toute autre croyance : mon bébé aura 9 mois, si elle est différente, nous ferons avec. C'est comme si elle était déjà là. La question de l'interruption est évacuée. Par omission volontaire, ou non, elle ne nous parlera pas de cette nouvelle technique, moins invasive, qui est possible depuis cette année par prise de sang. Il valait peut être mieux finalement. Consciencieusement, et après s'être assurée que nous avions bien tout compris, elle écrira sur son compte-rendu, en guise de conclusion (je vous cite mot pour mot) : "Les parents ont été avertis du risque et sont prêts à accueillir un enfant différent". Elle ne fait que son boulot, je ne la blâmerai pas. Elle se protège, protège l'hôpital. Suit la loi, les protocoles existant. Nous ne sommes au final que des parents parmi d'autres, des statistiques....

Le rendez-vous se termine. Rien ne s'est mal passé, mais on n'est pas plus avancé : le risque est faible mais il existe. D'ailleurs, je le sais, c'est mon métier : le risque 0 n'existe pas. Je garde un arrière goût nauséeux de tout ça. A quoi tout cela a-t-il servi ?

La suite est simple : je recontacte notre échographe, qui nous demande de revenir au début du 9ème mois pour une écho de contrôle de croissance. Cette fois je serai là, pas moyen que je la rate. Je prends le rendez-vous moi-même. On part en vacances quelques jours. On oublie, mais on garde quand même ce truc qui nous gratte, nous trotte dans un coin du cerveau. Un soir je reprends les données des échos de sa soeur que j'ai récupéré. Je compare à semaines égales avec un petit calcul mathématique et quelques exponentielles. A l'arrivée, le fémur de la seconde a 5mm de moins que la 1ère. 5 p.... de millimètres ! La moitié de mon ongle !!!!

Il est temps d'en finir. L'échographie dite "de croissance" se passe bien. Le fémur est toujours hors courbe, mais pour la première fois, le médecin est rassurant. Il semble confiant, pas inquiet. Cela aura son effet. Le dernier mois s'écoule, le jour J arrive, puis le jour J+1, en 3 heures notre petite fille arrive. Elle est là. Un beau bébé de 3kgs800 et presque 50 cms. En pleine forme. "Normale". Je ne retiens pas mes larmes, ni mon bonheur. Tout ça.... pour ça. A défaut d'avoir savouré cette grossesse (je n'ai pas vraiment savouré la première mais ça, je vous le raconterai une autre fois), je savoure cette naissance. Tout simplement....

Résultat de monitoringe en salle de naissance

21/07/2014

Concours : gagnez des produits anti-moustiques naturels pour bébé cet été !

L'été est là. Et même si le beau temps n'est pas encore au rendez-vous, espérons qu'il ne saurait tarder ! Mais avec lui débarque aussi les petits soucis des grandes vacances, notamment les piqûres de moustiques

Si vous me lisez depuis un moment, vous le savez, je suis assez attentif au coté "naturel" des produits protecteurs en matière de piqûres de moustiques. La première raison est la même que tout le monde : les piqûres ça gratte, ça démange et ce n'est pas agréable. La seconde, c'est tout simplement que ma petite famille est allergique aux piqûres de moustiques. Et que j'ai donc du très tôt protéger ma 1ère fille (je touche du bois pour la seconde !) des moustiques sous peine de finir aux urgences.

Or, il s'avère qu'après de nombreux tests, j'ai trouvé une marque dont les produits naturels m'ont convaincu : Mousticare. Je précise bien que ma démarche était celle d'un consommateur lambda et que j'ai testé de nombreux produits. Certes, en France métropolitaine uniquement, et un peu en Guadeloupe (mais j'y étais à la saison sèche donc peu de moustiques), mais ils se sont avérés efficaces. Après, je ne saurais me prononcer si vous partez au Mexique, Brésil, en Floride... toutes ces autres destinations où les moustiques sont un peu plus "costauds" que les nôtres.


Satisfait de cette marque, j'ai donc décidé d'en savoir plus, et d'aller interviewer son fondateur, Marc VIGNOLLE. Et en échange, celui-ci m'a proposé un petit concours auquel je vous propose de participer en fin d'article :-)

DH : Comment vous est venue l'idée de créer cette gamme de produits anti-moustiques ?
MV : A la suite de voyages à l'étranger, j'étais amené à utiliser des répulsifs. Après avoir lu la notice et les restrictions (fonte des plastiques, opacification des verres de montre, applications restreintes dans le temps, ne pas utiliser chez les moins de 15ans...), et travaillant dans un laboratoire de dermatologie, je me suis dit qu'il n'était pas bon de se mettre ces produits sur la peau. J'ai donc chercher des molécules efficace mais naturelle. Comme le PMD (para-menthane-3,8-diol).

DH : Quel est votre passif dans le domaine, avez vous une formation médicale, ou êtes vous venu dans ce domaine par hasard ? 
MV : Je suis un ancien Directeur Financier du groupe Sanofi et Secrétaire Général d'un laboratoire de dermatologie.

DH : Comment avez-vous procédé pour vos tests, dans la recherche des molécules efficaces... Avez-vous monté votre propre laboratoire ?
MV : Dans le cadre de la directive des Biocides, le fournisseur de la matière première a du effectuer des tests. Je vous renvoie au détail pour bien comprendre l'encadrement de ce type de produits, car cela serait trop long pour tenir sur une simple interview :-)

DH : Enfin, existe-t-il une réglementation spécifique concernant la mise sur le marché de tels produits ? Si oui, par qui ? 
MV : Oui, tout à fait, il s'agit de cette même Directive Européenne des BIOCIDES n°98/8.

Suite à cet éclairage, et pour que vous puissiez vous même tester ces produits, Mousticare vous propose donc de gagner un kit composé d’une boite de lingette MoustiCare®, d’un Spray Vêtements et Tissus®, ainsi qu’un Spray Famille® enrichi en aloe vera BIO.

2 kits sont mis en jeu, soit 2 chances de gagner le kit au final (les participations étant indépendantes, c'est à dire que vous pouvez jouer à l'une ou à l'autre, ou aux 2 !)

Pour cela, première solution : répondre par courriel (concours (at) desperatehouseman.fr) à cette question : La gamme des répulsifs en spray existe en 3 couleurs : quelles sont-elles et quelles sont les spécificités du produit ? (toutes les réponses sont bien sûr sur le site Mousticare en cherchant un tout petit peu ! :-) Le tout avant le 20 juillet à 23h59 !

Je vous validerai sous 48h votre participation par réponse à votre courriel en vous attribuant un numéro. Je procéderai ensuite au tirage au sort dans la journée du 21 juillet. Le ou la gagnante recevra son lot rapidement de manière à pouvoir en profiter durant l'été !

Mousticare vous offre de son coté une seconde chance de gagner un kit : liker sa page facebook et le 100ème fan recevra aussi ce kit ! Donc, à vos likes, prêt, partez !

Edit du 21 juillet :
Je viens donc de procéder (à 00h01 comme prévu :-) au tirage au sort. Et c'est le numéro 8 qui est sorti. Bravo à Aude L. qui remporte le 1er kit.

Le second avait été remporté par la 100ème likeuse facebook de la page Mousticare en la personne de Julie L-a.

Bravo à elles 2 qui devraient passer un été sans moustiques :-)

04/07/2014

Ramener la maternité chez soi : berceau, pèse-bébé, allaitement...

Pour ceux qui me suivent et me lisent régulièrement par ici, vous le savez, je viens d'avoir ma seconde fille. Contrairement à la première fois, on est beaucoup mieux organisé (si, si, je vous assure !). J'ai donc posté quelques photos de mes choix, sur instagram et twitter, et reçu beaucoup de questions. J'ai donc décidé de faire un petit article de blog, rapide, qui vous permette, si vous attendez un enfant dans les prochain(e)s semaines/mois, de vous organiser et de bénéficier de ces choses pratiques.

Location du berceau de la maternité
Mes filles vont dormir ensemble et partager leur chambre. Néanmoins, en attendant, la seconde, allaitée, est dans notre chambre. La question, une fois le choix fait, restait de savoir où la mettre : couffin trop petit à notre goût et pas pratique, lit parapluie obligeant à se casser le dos... Nous avons donc décidé de louer le berceau de la maternité (celui en photo ci-dessous). Très pratique car il possède 4 roues (ne faites pas la course pour autant avec), peu encombrant, transparent pour voir bébé, et surtout friendly pour le dos de celui des 2 parents qui va chercher bébé la nuit :-) Le berceau se loue pour environ 30 euros par mois en pharmacie, compter 2 à 3 jours pour la livraison. Il vous faudra néanmoins (éventuellement) fabriquer le matelas (en le découpant dans une chute de mousse par exemple) ou vous le faire prêter par un(e) ami(e) qui en a déjà un (merci Delphine :-). Dernier choix : l'acheter (compter 54 euros tout de même !) et le mettre ensuite vous-même en location sur un site tel que Zilok par exemple.


Location d'un(e) balance/pèse-bébé
Pour notre première, nous étions tous les 2 jours fourrés à la PMI pour peser bébé et s'assurer qu'elle grandissait et grossissait bien surtout. Pour notre seconde, même si nous étions assez confiants vu son appétit, nous avons tout de même voulu nous assurer d'une prise de poids correcte. Nous avons donc loué en pharmacie une balance numérique pour la peser. Le coût est modique (de 4 à 8 euros la semaine selon les pharmacies). Là encore, compter de 2 à 3 jours pour la livraison selon les officines. Vous pouvez également louer une toise pour mesurer bébé, notamment sur Zilok. Très utile les premiers mois si bébé est un petit gabarit.


Location d'un tire-lait
Dans la mesure où ma femme reprendra le boulot avant les 6 mois de notre fille, elle souhaite, comme pour la première, tirer son lait de manière à ce qu'elle puisse continuer un allaitement maternel par mon intermédiaire au biberon (je serai en congé parental). Nous avons donc loué, là encore en pharmacie, un tire-lait électrique de la marque MEDELA. Là par contre, la sage-femme de l'hôpital, votre gynécologue, ou votre médecin traitant, peut vous faire une ordonnance. Le remboursement via sécu + mutuelle peut alors être intégral.

Tire-lait électrique MEDELA, double pompe

Stockage du lait maternel
Ce lait maternel, il vous faudra le stocker. De notre coté, nous avons choisi de le faire dans des petits pots de conservation AVENT, très pratiques et très ergonomiques (réutilisables pour beaucoup de chose après d'ailleurs : purée, viande, sauces, vin... !).

Pot de lait maternel dans contenants Avent Philips

Après, si comme nous vous faites des bébés d'été, vous risquez de vouloir aller vous balader un peu partout en vacances, et le stockage du lait maternel est alors plus pratique dans des sachets de conservation spécifiques. Ils prennent moins de place et seront plus faciles à stocker le jour du grand retour des vacances dans une glacière électrique par exemple. De notre coté, nous avons choisi de prendre 2 sets de marque différentes : AVENT et ELANEE.

Sachets pour le lait maternel

Voilà, pour le moment par rapport aux questions. J'essaierai d'enrichir cet article durant ce premier mois. Si vous avez des questions, n'hésitez pas : mail, twitter, IG, commentaires !

02/07/2014

Didou, Dora et Mickey partent en vacances...

La tablette et les enfants, c'est une longue histoire et un vaste débat, commencé dès leur apparition. Difficile, dans ce cas là de nous mettre à leur place ou de comparer à ce que nous avons vécu, car notre génération n'a pas connu ce phénomène (enfin, à l'heure où j'écris hein :-).

Je ne vais pas relancer ici le débat sur l'âge et la pertinence de mettre bébé devant une tablette. De nombreux (excellents) articles ont été écrits dessus dont celui d'Anne ici,  et je vous renvoie également à la littérature existante sur le sujet (livre de Serge Tisseron).

Toujours est-il que ma première fille a à présent 3 ans, et que j'ai donc commencé à lui mettre une tablette entre les mains (un ipad pour être précis). J'ai donc essayé de lier les loisirs et les apprentissages, en essayant de sélectionner des applications pertinentes. Je n'ai pas la prétention d'être ici exhaustif ou un référent sur le sujet, mais après plusieurs tests, voici une sélection des 3 applications qui ont le plus retenu mon attention, pour leur pertinence, leur coté ludo-éducatif et leur jouabilité (à noter que je ne suis pas du tout joueur de jeux vidéos, ignorant tout des blockbusters de ce monde :-).

Numéro 1 : Didou apprends moi à compter !

Didou

Des différentes applications testées, c'est mon coup de cœur : extrêmement bien conçue et pensée, progressive, elle permet à l'enfant une autonomie maximale et un apprentissage des chiffres à son rythme. C'est l'application qui, une fois lancée, ne m'oblige pas à revenir toutes les 30 secondes ("papa, j'y arrive pas, papa, c'est cassé, papa, il est où Didou..."). Les niveaux se débloquent quand l'enfant a réussi à relier les chiffres, pour augmenter la difficulté au fur et à mesure. Ainsi, en quelques semaines, ma fille est passée du niveau "3" (donc 1,2,3) au niveau... 9 ! Elle identifie à présent les chiffres et leur ordre, et arrive à respecter le comptage. Elle revient régulièrement sur ce jeu, ne s'en lassant finalement pas trop pour le moment.

Disponible sur Itunes pour 1,79€ - Google Play (Android) pour 0,89 €


Numéro 2 : Dora et le spectacle de fin d'année 


Applis bébé

On ne présente plus Dora l'exploratrice (sinon c'est que vous êtes pire que moi avec le foot, lorsque j'ai découvert qu'il y avait une coupe du monde hier :-) et ses aventures extravagantes avec son petit singe Babouche. Il existe plein de déclinaisons d'applications sur tablette. Après plusieurs tests, j'ai retenu celle-ci, et à l'usage, je ne le regrette pas. Les instructions données par Dora sont claires, les apprentissages diversifiées : agilité tactile, reconnaissance animale, éveil musical...On peut jouer en progression (niveau après niveau) ou choisir de faire à chaque fois un environnement/niveau différent (la forêt, la salle de spectacle...). Là encore, ma fille est relativement autonome (sauf pour la maison des lapins) et semble ne pas trop se lasser. Après, coté adulte, la récurrence des instructions de Dora peut parfois un peu vous taper sur les nerfs (les initiés comprendront) ^_^. Seul regret : seulement 5 mondes pour un prix d'appel un peu onéreux, et produit non disponible sur Google Play (Android).

Disponible sur itunes à 4,49 € - Non disponible sur Google play

Numéro 3 : Disney Junior Play


Mickey saison 1


Contrairement à d'autres enfants, ma fille a mis beaucoup de temps à rentrer dans l'univers Disney (elle n'y est d'ailleurs pas du tout coté blockbusters des dessins animés type Cars, Cendrillon, Toy Story, j'en passe et des meilleurs). Elle a néanmoins commencé suite à l'achat d'une peluche Minnie à accrocher avec les personnages classiques : Mickey, Minnie, Donald... J'ai donc tenté de lui mettre l'application Disney Junior Play. Contrairement à mon choix 2, l'application est très riche, et si on en a pour son argent au final, il est un peu plus difficile pour l'enfant de 3 ans de s'y retrouver dans cette foultitude de mondes variés et variants. Ma fille s'est donc rapidement concentré sur "La maison de Mickey", un monde à l'intérieur des mondes. Les différentes épreuves ludo-éducatives proposées à l'enfant sont là encore très variées, allant de l'agilité tactile (rattraper des pommes dans un panier) à la créativité artistique (la penderie loufoque, pour habiller les personnages de différentes manières et faire des photos, qui remplissent vite votre appli photos d'ailleurs :-). Une richesse difficile à appréhender au départ donc et qui a nécessité un accompagnement de ma part. Bien pratique par contre (même si très marketing :-) le lien vers la boutique vidéo où j'ai acquis plusieurs épisodes de la maison de Mickey : format court, participatif, idéal pour le train, ce qui tombe bien à quelques jours des vacances et du départ en TGV :-)

Gratuite sur itunes (avec pack de jeux supplémentaires payants après, soit 5,99 € pour lot de 4 packs) - Non disponible sur Google Play

06/06/2014

Nos allergies et celles de nos enfants : comment mieux les comprendre et les prévenir ?

Vous faites peut être partie de ces parents qui ont des enfants allergiques : que ce soit aux piqûres de moustiques (comme ma fille), au lactose, aux pollens, aux fruits à coque... A moins que vous ne soyez vous-même allergique, aux chats par exemple ?

L'allergie se définit sur un plan purement médical par une réaction anormale et excessive du système immunitaire générée par un contact avec une substance généralement étrangère à l'organisme, ou non tolérée. Le déclenchement de la réponse immunitaire est alors rapide et peut prendre diverses formes, de la plus bénigne (rougeurs, eczéma, rhinite...) à la plus violente (choc anaphylactique).

L'allergie est donc un phénomène complexe, récurrent dans notre société mais néanmoins très individuel car dépendant de nombreux facteurs (génétique, environnement...) propres à chaque individu.


C'est pourquoi les experts de la Fédération Française d’Allergologie ont souhaité éditer un ouvrage vulgarisé, accessible, et donc destiné au grand public. Le but : mieux comprendre et mieux soigner toutes les allergies.

Car s'il est un constat que l'on peut poser et observer au quotidien, c'est bien que ces dernières ont fortement augmenté au cours des récentes décennies dans le monde entier.

Cet ouvrage de référence offre de nombreux schémas et illustrations, et toutes les réponses d’experts, pour vous aider à mieux les comprendre, mais surtout à mieux les prévenir.

Au programme, toutes les clés pour :
- comprendre les mécanismes de l’allergie ;
- découvrir comment se déroule une consultation chez l’allergologue ;
- tout savoir sur les manifestations allergiques ;
- connaître les différents types d’allergènes ;
- se tenir informé des traitements possibles et de l’avancée des recherches actuelles.

Le grand livres des allergies
Fédération française d'allergologie
Editions Eyrolles
378 pages

A partir de 23,66 € sur Amazon.fr

18/04/2014

L'angoisse de la nuit

Je ne sais pas pour vous, mais moi, en ce qui me concerne, avant de devenir parent, la nuit, c'était plutôt synonyme de ça :

Table de fête

Bref, rien d'angoissant à cela, bien au contraire ! Mais à partir du moment où j'ai eu ma fille, la nuit n'a plus signifié du tout la même chose. Surtout l'hiver, où les nuits commencent tôt et sont trèèèèèès longues. Très rapidement, de "c'est la nuit, faisons la fête, sortons, regardons des séries télé à pas d'heure, faisons des parties de jambes en l'air des siestes crapuleuses, mangeons et buvons, festoyons..." ; je suis passé à une sensation complètement différente : celle de l'angoisse de la nuit.

Pourquoi me direz-vous ? Là encore, chaque parent le vit différemment et beaucoup n'ont pas ce souci, mais de mon coté, ce fut :
- L'angoisse de l'enfant qui ne dort pas, te réveille au pire moment (celui du sommeil lourd et profond) et ne veut pas se rendormir
- L'angoisse de l'enfant malade qui plafonne à 40° de fièvre et ne se rendormira donc pas tant que la fièvre sera pas tombée.
- L'angoisse du départ aux urgences car la fièvre ne tombe pas que y'a plein d'autres trucs inquiétants en plus, sous la pluie et dans la nuit, où tu crois être dans un mauvais film de série B
- L'angoisse du réveil lorsque tu n'entends plus ta fille respirer, que tu te précipites pour voir ce qui ne va pas, et qu'en fait elle respire très bien, mais que tu as eu tellement peur que tu te rendormiras pas toi !
- L'angoisse de la toux chronique de l'enfant qui va te réveiller toutes les 5 minutes, rendant ta nuit plus haché qu'un steack "caché" (humour inside) et que quand il arrête c'est l'heure de te lever et d'aller travailler.
- L'angoisse de tes angoisses : celle où tu te réveilles en pleine nuit, tu as chaud, tu penses à des trucs horribles et tu te dis que tu vas crever là d'une crise cardiaque tout seul sur ton carrelage alors que pour une fois tout le monde dort.
- Plus subtil : l'angoisse du soir qui est tombé, de la nuit qui s'est installée alors que l'enfant dort et que toi, tu sais que ta nuit sera pourrie alors tu veux pas aller te coucher même si t'es crevé car tu veux pas avoir à te réveiller (capillotracté je sais mais vrai !)
....

Pluie de nuit

Bref, quand t'as des gosses, la nuit c'est plus sympa. C'est un moment de solitude énorme, où tu te sens seul, où tout est fermé (y'a bien des épiceries ouvertes 24H/24 pourquoi pas les transformer en cabinets de pédiatrie nocturnes où tu pourrais picoler pendant que le doc s'occupe de ton gamin ? Comment ça je divague ?), où le monde semble s'être arrêté (même si t'es en ville ça change rien !), où tu te dis que tu reverras pas le soleil (d'ailleurs parfois tu le vois pas parce qu'il pleut le jour suivant ta nuit pourrie alors que m..., un peu de soleil ça ferait du bien, pfff...)

Bon, heureusement, avec le temps, j'ai trouvé des petits choses à faire durant ces milles nombreuses nuits pourries, pour occuper mon esprit et essayer de me focaliser sur autre chose que mes angoisses. Ainsi, en presque 2 ans, j'ai réussi :
- A relire presque toutes mes BDs (surtout des Tintins au début, me demandez pas pourquoi je sais pas, peut être parce qu'il n'y a jamais de gosse dans ses aventures)
- A finir tous les Angry Birds avec 3 étoiles à chaque fois (je peux le prouver !) car c'est un des rares jeux ou tu peux jouer d'une main pendant que tu berces de l'autre
- A papoter avec des gens formidables (si, si !) sur twitter grâce aux deux hashtags que sont la #teamnuitpourrie et #teamhibou (même si dans le second y'a pas que des parents en fait, alors que sur le 1er, tu peux pas te gourer), ce qui fait que tu te sens un peu moins seul. C'est un peu comme si au final, on était tous dans un salon à bercer nos gosses qui braillent au milieu de la nuit, à discuter de tout et de rien, très détendu(e)s comme si de rien n'était. A tenter comme expérience ?

Bref, tu l'auras compris cher/chère lecteur/trice, j'en ai bavé la nuit. Et je suis bien content d'en être à peu près sorti. Je trouve donc cela très déprimant de me dire que d'ici 2 mois environ, ben j'y retourne :-/ A croire qu'on aime ça au final, non ?

17/03/2014

Sport et Weleda : tout est là ! (un article à 4 mains)

Dans ma jeunesse, j'étais sportif. Ou devrais-je dire en fait "avant d'avoir des enfants". Car il faut bien le dire, je ne fais malheureusement plus beaucoup de sport depuis que j'ai une fille (et bientôt 2). Par contre, là où vous vous dites (surtout si vous êtes parent et dans ce cas là) : "oui, avec les enfants, le sport c'est un peu en option, ou tous les jours selon le point de vue" ; et bien ce n'est pas mon cas !

Le sport est entre parenthèse chez moi pour cause de blessures à répétition (lésions méniscales aux 2 genoux, pubalgie...). Bref, mon corps m'a lâché et le temps de récupération/repos nécessaire avec des enfants pour tenter de soigner tout ça est juste non négociable.

Event Weleda / INSEP

Néanmoins, lorsqu'on m'a proposé de tester une gamme de soin Weleda de récupération au sein de l'INSEP (Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance), j'ai sauté sur l'occasion. Tout d'abord, car ça ne peut pas me faire de mal et que je n'ai pas encore essayé (je parle des soins Weleda pas du sport hein :-). Ensuite, parce qu'étant jeune, l'INSEP, c'était mon rêve, donc visiter leurs locaux, c'était un peu comme réaliser un rêve de gosse...

Par contre, étant complètement cassé et souhaitant avoir le point de vue d'une sportive opérationnelle (pas comme moi), j'ai proposé à mon amie Sophie (qui écrira de temps en temps par ici) de m'accompagner. Avant de vous livrer mon sentiment, je lui laisse le clavier...

En ce vendredi ensoleillé, c’est parti pour une après-midi sport, organisée par la célèbre marque WELEDA pour fêter leurs 10 ans de partenariat.

A l'arrivée, un magnifique buffet nous tend les bras ! Alors même que nous sommes venus pour nous dépenser physiquement et brûler des calories, nous voilà en train de déguster de succulentes vérines et cannelés :-) 

Event Weleda / INSEP

Très rapidement, on rentre dans le vif du sujet. L’équipe très sympathique de WELEDA, à l’image de cette marque très proche du public, nous présente succinctement l’histoire de cette marque et le partenariat avec l’INSEP.

Le programme des activités se précise dans le détail. De mon côté je choisis le groupe "sportif du dimanche" (beaucoup plus dur qu'il n'y parait vous allez voir !) animé par Sylvain Niay, coach sportif. Et nous voilà partis pour une heure sur une piste d’athlétisme à faire des tours en footing, des étirements, du gainage ou encore des fractionnés ! Défoulement assuré au soleil de cette fin d'hiver.

Event Weleda / INSEP Event Weleda / INSEP

Ensuite place à la détente, car il faut bien aller se relaxer de cet effort court mais intense. Mes jambes n’avaient pas autant speedé depuis l'entraînement d’athlétisme du collège :-)

Certains vont se faire masser, moi je tente l’hydrojet. Bon c’est vrai que j’ai longuement hésité, j’adore les massages ! Vraiment, vraiment ! Mais l’hydrojet je n’en n’ai jamais fait, alors je me dis qu’il faut essayer. Allongée dans une pièce au calme sur un matelas d’eau qui vous masse des pieds à la tête, je passe un très bon moment.

Event Weleda / INSEP

Ensuite Sébastien me conseille vivement la Cryothérapie, "épreuve" dont je ne voulais pas entendre parler. Car oui pour moi passer 3 min à -110° en maillot de bain c’est une épreuve, chacun ses limites ! Mais il arrive à me convaincre (quel bagout ce Seb !) et je me lance ! Après tout, c'est le genre de choses qu'on ne fait qu'une fois dans sa vie :-)

Après m’être mise en maillot de bain et avoir revêtu les accessoires indispensables : bandeau pour protéger les oreilles et le front, masque pour la bouche, gants, grandes chaussettes et crocs, je fais moins la maligne en voyant mes prédécesseurs sortir de cette cabine congelée dans un état assez bizarre.

Du coup je flippe, mais bon on y va avec deux autres blogueuses et on se soutient psychologiquement. GO, on rentre dans une première cabine à -10°, une deuxième à -60° et enfin dans la troisième glaciale dans laquelle on va devoir rester 3 min.

Pour se motiver, on danse : Satisfaction à fond dans la cabine, on danse ! C'est surréaliste :-)

Après quelques autres découvertes, retour à la maison. Une bonne occasion de tester les différents soins Weleda de récupération : massage à l'huile d'Arnica pour les parties souffrantes (épaules, genoux) et au gel tonique au cuivre pour les jambes lourdes le lendemain !

Sophie CHEVALIER - sophie (at) desperatehouseman.fr

Bien moins affuté que Sophie (comme vous l'aurez compris), j'ai donc, de mon coté, opté pour l'option "sportifs en herbe". Autrement dit, yoga et stretching. J'ai bien pris soin néanmoins au préalable d'aller essayer la cryothérapie.
 

Je dois bien le dire : au delà du choc thermique, ces 3 minutes ont eu un coté surréaliste. Mes blessures complètement annihilées, j'ai pu danser comme si j'avais un corps de 20 ans de moins ! A fond sur du Stromae, je me suis éclaté pendant 3 minutes avec Marion et Ludivine.Une expérience... inoubliable :-)

Bref, ensuite, direction la salle de sport pour une séance stretching/relaxation avec Julie FERREZ. Une fois n'est pas coutume, me voilà encore le seul mec au milieu de toutes ces dames. Ce qui complique extrêmement la chose lorsque qu'il faut choisir son modèle corporel entre Madonna et Beyoncé #fail.

Cependant, là encore, je pleure : mon genou me fait trop mal pour tenter certaines positions, et c'est bien dommage. Je pleure une seconde fois quand je vois la souplesse de certaines comme Petits Canaillous par exemple !

La présentation de Julie FERREZ tient la route et est intéressante sur plusieurs aspects santé. J'ai donc pris de bonnes notes, si j'ai l'occasion un jour de revenir au sport.

Tout comme Sophie, et malgré mon moindre effort, j'use et j'abuse des crèmes Weleda depuis vendredi, avec une mention spéciale pour l'huile de récupération à l'Arnica.

En résumé, une belle après-midi dans un lieu mythique...

Event Weleda / INSEP

06/03/2014

Prague la magnifique

Qu’on l’appelle la « Paris de l’est » ou la « ville aux 100 clochers », Prague mérite sans conteste tous ses surnoms. Joyau historique, architectural, artistique et culturel de l’Europe de l’est, la capitale de la République Tchèque est une des destinations les plus en vogue du moment. Petit tour d’horizon de cette ville magique…

Prague

Comment s’y rendre ?
Après avoir fait le tour des différents tour-operators du net,le plus compétitif que j'ai trouvé était un séjour d'une semaine fin juillet, vols A/R + Hôtel *** + petit déjeuner, le tout pour 380 €. A noter que les formules avec trajet par avion ne sont pas plus onéreuses que celles avec voyage en car.

Cependant, si vous partez à Prague, pour un week-end notamment,vous pouvez également choisir de prendre votre vol à part, dans le cas par exemple d'un logement en chambre d'hôte. La compagnie nationale, Czech Airlines, est celle que j'ai utilisé la première fois. En low cost, il existe SmartWings, avec laquelle j'ai voyagé une fois, sans avoir à m'en plaindre.

Czech Airlines, la compagnie nationale tchèque, jumelée avec Sky Team, assure près de 7 vols quotidiens réguliers. La réservation sur leur site est très fluide, et les prix sont très compétitifs, notamment en période estivale. Leur force est notamment de vous montrer les prix selon le jour et l'heure de votre départ. Ainsi, à 24 heures prêt, vous pouvez payer votre billet du simple au double. Mais là, au moins, vous avez l'info, pas comme chez certaines compagnies. En moyenne, un A/R vous coûtera environ 150€.

Dernière compagnie arrivée sur le marché, Smart Wings propose au moins un vol quotidien, et selon les périodes, un A/R peut vous coûter moins de 100 €. Mais attention, il vous faudra faire plusieurs simulations avant de trouver ces prix "cassés", et donc, faire preuve de patience face à un site pas toujours très intuitif.

Si néanmoins vous préférez le car, pour son aspect convivial et ses rencontres, les compagnies Eurolines et Intercars proposent des départs réguliers de plus de 100 villes à travers l'Europe, et surtout, des tarifs bien plus avantageux que l'avion.

Où loger ?
Si vous faites partie de ceux qui ont décidé de se loger sur place pour pas cher, sachez que depuis son entrée dans l'Union Européenne, les prix des logements en République Tchèque et plus spécifiquement à Prague, ont flambé. Donc, évitez de chercher un hôtel pas cher en arrivant, ou alors, éloignez vous le plus possible du centre ville. Dans ce cas là, préférez donc les auberges de jeunesse, ou encore mieux, et très à la mode, le logement en chambres d'hôte.

Bon à savoir :
Vous voilà prêt à partir à Prague. Vous avez vos billets et votre logement, c'est à dire, l'essentiel.
Il reste tout de même à en apprendre un petit peu plus sur ce pays dans lequel vous allez séjourner.

Petite fiche technique sur la République Tchèque :
Superficie : 78 864 km2 (environ 15%de la France)
Capitale : Prague (1,26 Millions d'habitants)
Fleuve traversant Prague : Vltava (se prononce Voltava).
Population totale : 10 260 000 habitants
Monnaie : la Kc (Couronne Tchèque)
30 Kc ≈ 1€
Président de la République : Václav Klaus
Téléphoner depuis la France : 00 420 (plus le numéro)
Téléphoner en France : 00 33 + tel (sans le 0)
Bonjour : Dobrý Den
Merci : Dĕkuji
Au revoir : Na shledanou

Prague en vrac :
- L'allemand est la langue la plus parlé, l'anglais n'est pas trop pratiqué, mais les praguois s'y mettent petit à petit. Quant au français, il est très rare. Vous pouvez néanmoins vous rendre à L'Institut Français de Prague afin de faire connaissance avec les tchèques qui ont décidé d'apprendre notre langue.

- La bière est la boisson nationale : peu chère, on vous en sert des grands verres les uns à la suite des autres. Et en plus, elle a le mérite d'être excellente.

- Dans les bars, il est assez fréquent qu'on vienne régulièrement vérifier où vous en êtes de votre consommation, et vous en proposer à nouveau si votre verre est vide. Ne le prenez pas comme une opération marketing, il s'agit juste de serviabilité et de gentillesse. Si vous refusez, ne vous inquiétez pas, on ne vous mettra pas dehors.

- Les machines à sous sont monnaie courante et l'on en trouve à tout coin de rue, dans tous les bars et restaurants. Là bas, tout bar porte la mention, en plus, "casino".

- Si les prix des hébergements ont flambé, vous pourrez, en contrepartie, vous nourrir à très bon marché : glaces à 30 centimes d'euros, menus complets à 4€, gros sandwichs à moins de 1€....

- Les toilettes sont extrêmement propres, et parfois payantes (comme aux différents McDo de la ville, si toutefois vous y mettez les pieds)

- Certains magasins ou mini supermarchés sont ouverts 24/24. Ne vous précipitez donc pas aux heures de pointe pour faire vos courses. Passez-y sur le coup des 1 heure du matin en rentrant de soirée.

- L'activité culturelle et artistique (théâtre, opéras en tout genre...) est omniprésente.

Prague

- Tout au long de la journée, on vous distribue des tracts et autres prospectus pour en faire la promotion. Faites votre choix, mais ne repartez pas sans voir au moins un spectacle.

- Les monuments et différentes églises sont souvent payants ; renseignez-vous sur les tarifs et faites vos choix selon l'importance du monument si votre budget est un peu serré. Par exemple, le musée national ne présente aucun intérêt par rapport à l'histoire du pays, c'est un simple muséum d'histoire naturelle.

- Les tchèques ne sont pas des fous du volant, respectent scrupuleusement les feux piétons (personne ne traverse tant que le bonhomme n'est pas vert), et la pollution y est donc réduite, accentuée par le fait que l'ensemble du centre ville est interdit aux voitures.

- N'hésitez pas à demander votre chemin : les tchèques, même si ils ne peuvent pas vous comprendre, feront toujours tout pour vous aider. Ils sont très avenants.

- Prague n'est pas non plus la capitale du sexe pour rien : le soir venu, les prospectus culturels se transforment sans le "turels", et de nombreux rabatteurs de cabaret vous sollicitent. Amusant au début, mais très lassant rapidement, surtout le week-end, où l'on ne fait pas deux pas sans être accosté.

Visite guidée...
Prague est une capitale de taille moyenne découpée en 10 arrondissements.
Le principal intérêt, c'est-à-dire le centre ville, concerne surtout les 3 premiers arrondissements.

Il faut savoir qu'à la base, Prague est la réunification de 4 villes, 4 quartiers spécifiques que l'on distingue assez facilement : Staré Mĕsto (la vieille ville) ; Nové Mĕsto (la nouvelle ville) ; Malá Strana et enfin, Hradčany (le quartier du château). Ces 4 parties constituent le centre ville de Prague, mais surtout son cœur, chargé d'histoire et de souvenirs, d'une beauté et d'une intensité sans comparaison. La ville est classée Patrimoine culturel mondial par l'Unesco.

Staré Mĕsto :

Prague

Le cœur de la vieille ville est sans aucun doute la place Staromĕstské námĕstí.

Repérable grâce à son immense statue de bronze en son centre représentant Jan Hùs et ses comparses (prêtre réfractaire), elle se caractérise également par le fait qu'on y trouve l'hôtel de ville, ainsi qu'une immense horloge, véritable joyau de technique, dont les yeux du créateur furent crevés pour que l'horloge ne fut pas reproduite.
Chaque heure, on peut voir des dizaines de touristes plantés devant attendant que tous ses petits personnages se mettent en branle. Sans conteste, un moment à ne pas rater.
Tout comme la visite de l'église Notre Dame du Tyn, immense bâtiment qui domine la place sur le coté ouest de la statue (lorsque l'on se place dans son sens).

Prague

Enfin, si cette première balade vous a épuisé, n'hésitez pas à aller prendre un petit rafraîchissement au bar U Budovce au 7 de la place Tynska, situé à deux pas de l'église. Ses adorables serveuses, Ivana et Tania, qui parlent français, vous serviront avec le sourire. Quant à leurs différentes formules proposées, elles le sont à des prix corrects et les mets sont délicieux (notamment leurs glaces et leurs salades).

Ne ratez pas non plus l'église Saint-Nicolas, derrière Notre Dame du Tyn, la rue Celetna (levez la tête, c'est un régal), et la visite de la Tour Poudrière, au bout de cette dernière, ancienne porte de la ville qui servit ensuite d'entrepôt de munitions.

De cette partie de la vieille ville, il ne faut pas non plus rater la ville juive, ancien ghetto. Vous pourrez visiter le cimetière (très célèbre, à faire plutôt le matin) ainsi que pas moins de 6 synagogues, et l'ancien hôtel de ville juif.

Cette partie de Prague est sans doute l'une des plus belles. Vous pouvez y passer et y repasser, vous ne vous lasserez pas, car l'on découvre régulièrement de nouvelles choses. La place Staromĕstské námĕstí ne dort jamais, et de petits groupes s'y rassemblent très fréquemment l'été, pour boire des bières, jouer de la musique, ou tout simplement discuter. Le tableau est édifiant, un vrai morceau de l'Europe où dans la chaleur de l'été se mélangent touristes de toutes nationalités. Des moments inoubliables en perspectives, on y passerait des heures...

Malá Strana :

Prague

Il se trouve de l'autre coté de la rivière. Pour l'atteindre, vous franchissez-là par le pont Karluv most (pont Charles).
Ce quartier est l'une des merveilles de Prague, véritable Montmartre à lui tout seul, où se côtoient artistes en tout genre et groupes de jazz. Le tableau est magique et l'ambiance féerique quelque soit l'heure. Le hic reste le monde, toujours assez dense, et essentiellement constitué de touristes.
A chaque bout du pont vous trouverez une tour. Chacune vaut le détour, comme les statues qui l'ornent, bronzes magnifiques chargés d'histoire.

Continuez votre route, et vous tomberez sur la place Malostranské où se trouve un autre église Saint-Nicolas, l'un des chefs d'œuvre du baroque.
Bifurquez à l'est de la place (quand vous arrivez par le pont Charles), et vous tomberez rapidement sur les jardins du palais Wallenstein, siège du Sénat. Bien évidemment, vous n'en visiterez pas l'intérieur, mais l'extérieur, à lui seul, vaut le coup !
Si vous décidez de vous rendre au sud de Malá Strana, vous tomberez sur le quartier des ambassades, où l'on aperçoit le palais de l'ordre de Malte.

Enfin en remontant, vous tomberez sur la colline de Petrin, sur laquelle existe le seul funiculaire de Prague, et avec lequel vous pourrez atteindre le bas de... la Tour Eiffel, ou du moins, sa remarquable imitation de 60 mètres de haut qui, étant située sur une butte, atteint à l'arrivée la même hauteur que la vraie ! Un point de vue sur Prague donc à ne rater sous aucun prétexte...

Hradčany :
C'est l'une des anciennes cités à l'origine de Prague. Ville à l'intérieur de la ville, elle est surtout symbolisée par le château jouxté à la cathédrale Saint-Guy, véritable joyau architectural.
Immense dédale de cours et de petites rues, on le visite en se croyant hors du temps.

La garde est là, veille, et se fait relever chaque heure, devant des touristes qui ne se lassent pas du spectacle (pas plus de 2 fois suffit néanmoins largement).
La visite vous prendra plus d'une après midi. Le mieux reste néanmoins de l'effectuer le matin, vous n'aurez ainsi pas trop chaud en été pour gravir la colline, et profiterez d'un spectacle pas encore trop envahi de touristes.

Prague

Chaque mur, chaque maison, chaque statue a son histoire, et c'est un plaisir que de s'y promener avec un guide, pour s'imprégner de toute cette histoire qui déborde et suinte de partout. Un réel plaisir, on s'y croirait presque...

Nové Mĕsto :
Finissons notre promenade par la nouvelle ville qui, même si elle a gardé tout son charme architectural, constitue néanmoins une vitrine capitaliste dans toute sa splendeur.
Équivalent de nos Champs Elysées, les boutiques chics fleurissent de partout et les prix sont le double d'ailleurs.
Le quartier est pourtant très sympathique, de la descente de la place Venceslas où s'immola l'étudiant Jan Palach pour protester contre l'occupation soviétique le 16 janvier 1969, en passant par ses 2 rues adjacentes en bas : Narodni et Na Prikope.

Pour les amateurs de fringues, sachez que vous y trouverez de nombreux magasins de marque "Kenvelo", une marque tchèque de très bonne qualité. Les prix sont assez attractifs, et les soldes très intéressantes.
Ne ratez pas non plus au bout de la rue Narodni le quai Masarykovo, superbe alignement d'immeubles néo-baroques au bord de la Voltava, et qui contient en son début le théâtre national.

En conclusion...
Ce petit descriptif n'est qu'un bref tour d'horizon des différentes choses que l'on peut voir à Prague. Il reste la maison de Mozart, les musées en périphérie, les grands parcs et jardins... Sans oublier les petites villes environnantes qui valent le détour. Dans tous les cas, sachez que Prague est une ville à voir, mais surtout à revoir. A peine revenu, vous ne penserez plus qu'à une chose : y retourner !

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Article original paru en septembre 2004, remis à jour en 2014...

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