15/12/2016

Manger japonais dans une ambiance kids friendly (article invité)

Aujourd'hui, je cède le clavier à Valérie, maman d'une petite fille de 5 ans et qui a été testé un restaurant japonais kids friendly.

Aujourd’hui, avec 19 adresses dont 14 en France (Paris, Lyon, Bordeaux et Reims), Matsuri est le premier groupe français de restaurants japonais à comptoir tournant, avec un service de vente à emporter et de livraison à domicile. En tant que grande fan des restaurants japonais, je ne pouvais pas ne pas tester cette nouvelle formule. Je me suis donc rendue dans le restaurant Matsuri situé au 74, rue du Bac dans le 7ème arrondissement de Paris, un quartier sympathique que j'apprécie.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Matsuri, c'est un concept de plateaux tournants. Ce dernier permet de choisir les mets avec les yeux, de gérer son temps et sa dépense grâce à la couleur des assiettes qui détermine le prix (entre 2 et 5 euros), dans un contexte ludique pour petits et grands. Les plats défilent donc sous nos yeux, et l'on paye à la fin ce que l'on a consommé. Les plats présentent donc des quantités raisonnables et adaptés aux enfants (même si ma fille est une grande fan et mange comme 4 :-). Le service est très aimable et l'ambiance familiale, avec un côté très ludique pour les enfants. On regrettera juste une salle tout en long, peu pratique pour familles nombreuses (mais nous n’étions que 2 donc ça va :-)


Des baguettes ludiques sont offertes toute l’année aux enfants de moins de 12 ans comme cadeau de bienvenue et les Cahiers Découvertes, en partenariat avec les Editons PlayBac, sont distribués pendant toutes les vacances scolaires. Les thèmes sont variés et changent à chaque début de vacances : "Vie et Traditions" pour les vacances de Noël, "Bon Appétit !" pour les vacances d’hiver, et "Découvre le Pays" pour les vacances de printemps.


Les jeunes clients de Matsuri découvrent ainsi la culture japonaise grâce à ces carnets récréatifs et pratiques accompagnés de jolis crayons de couleur pour pouvoir donner libre cours à leur imagination. Nature, paysages, pays, habitants, cuisine, saveurs, fêtes et traditions sont autant de thèmes qu’ont pu découvrir les enfants dans les carnets précédents. C’est aussi pour eux l’occasion de retrouver Maki et Nigiri, personnages emblématiques de Matsuri, créés en 2012 par l’illustrateur franco-japonais Hugo Yoshikawa. Ces carnets, au format adapté, peuvent se glisser dans un petit sac pour les voyages que feront les enfants pendant leurs vacances.

 

Au final, nous sommes ressorties ravies et rassasiées :-) Et nous recommencerons dès que nous en aurons l'occasion. Surement aux vacances de noël qui arrivent à grands pas, tiens :-)

Valérie M.

08/12/2016

Ballerina, ou la danse au bout de l'écran {concours inside}

J'ai eu l'occasion de découvrir hier grâce à l'agence Okarina, le très beau film d'animation Ballerina. Après un succulent goûter, ma grande fille de 5 ans (rejointe à la fin par sa soeur de 2 ans et demi mais chut elle était là par hasard :-) a pu découvrir, elle qui pratique la danse cette année, ce film superbe, riche en émotion et en couleurs.


Ballerina, c'est avant tout l'histoire de Félicie, une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…


Ce film d' Eric Summer et Eric Warin, emmené par les voix françaises de Camille Cottin et Malik Bentalha, réussit le pari de rendre la danse classique... moderne :-) Comment ? Grâce à une bande originale exceptionnellement bien travaillée et bien pensée, qui entraîne le spectateur dans le sillage de l'héroïne sans jamais le lasser. Avec une mention spéciale pour la "battle", traditionnellement réservée au hip-hop qui s'invite en fin de film, pour lui offrir son apothéose.


Bref, vous l'aurez compris, j'ai adoré, tout comme ma fille qui m'a demandé dès la fin du film quand est-ce qu'elle pourrait le revoir !

Et  pour fêter la sortie du film je vous propose de gagner 5 places valables pour 2 personnes pour aller voir le film, et 4 petits livrets exclusifs du film ! Pour jouer, vous avez le choix, soit sur le blog en me laissant un petit commentaire et en m'indiquant avec qui vous souhaiteriez aller voir le film (2 places et 2 livrets ici) ; et/ou en vous rendant sur la page facebook du blog (3 places et 2 livrets). Le jeu est ouvert jusqu'au mardi 13 décembre à 23h59. Bonne chance à tous et toutes !

17/11/2016

Quand Winnie vous invite à mieux manger

Le 14 octobre dernier, les fans de Winnie fêtaient le 90ème anniversaire de la publication du premier livre d’A.A. Milne mettant en scène l’ourson adoré de beaucoup de nos chères têtes blondes. A l'heure du tout numérique, il est vrai que Winnie au travers de ses histoires véhicule des valeurs qui sont chères telles que l’amitié, les joies simples et la curiosité innocente des enfants.


Afin de célébrer comme il se doit cet anniversaire, Winnie  a lancé les journées #HappyWinnie et donne pour la première fois rendez-vous tout au long de l’année aux familles chez Génération Kfé à Paris pour partager des moments de complicité empreints de la magie, de la douceur et de l’émotion des histoires de Winnie l'Ourson.


 2 rendez-vous sont pris avec les familles les dimanches 5 mars et 23 avril 2017*. Les journées #HappyWinnie célèbreront tour à tour (après avoir célébré la semaine du goût) la fête des grands-mères et la journée de la lecture, des thèmes chers aux parents. Chaque journée permettra aux familles de partager des moments privilégiés au travers d’activités gratuites spécialement conçues pour les enfants de 0 à 3 ans et ce, sur simple inscription par mail à l’adresse rsvp (at) disney.fr. Des ateliers spécifiques animés par des experts de la petite enfance au service des mamans et de leurs bébés seront proposés lors de chaque journée. Ces journées seront l’occasion pour les familles d'échanger avec les intervenants qui partageront leurs expériences autour du bien-être de bébé.

Pour le lancement de ces journées Happy Winnie qui ont eu lieu le 14 octobre dernier, l'honneur était à l'alimentation. Quel autre thème aurait pu choisir l’ourson le plus gourmand de la Forêt des Rêves Bleusme direz-vous :-)


Au programme : un atelier éveil au goût et cuisine pour bébé animé par le Dr Christine Zalejski. Ingénieure en recherche et développement, Christine Zalejski a troqué sa blouse de Docteur pour celle de Maman en 2010. C’est là qu’elle décide de fonder son propre site internet dédié à l’alimentation des nourrissons et tout-petits, Cubes & Petits Pois. Elle met à profit ses connaissances scientifiques pour créer des recettes seines et équilibrées pour Bébé, mais aussi simples et rapides pour les parents pressés. Convaincue que l’éveil au goût est un réel chapitre dans l’éducation des enfants, Christine Zalejski a publié en 2014 "365 recettes pour Bébé". 

* dans la limite des places disponibles

08/11/2016

Les ateliers de Sophie ou la reconversion d'une maman

Après des études dans le domaine du marketing et plusieurs postes au sein d'entreprises automobiles et pharmaceutiques, Sophie a décidé de se reconvertir. Sa révélation : devenir maman. Son accouchement en 2011 a été pour elle un bouleversement. A 30 ans passés, elle a décidé de suivre une formation afin d'aider les femmes enceintes et jeunes mamans en les accompagnant dans la périnatalité, pour leur apporter une écoute, un accueil, une bienveillance qu'elle estime ne pas avoir eu quand elle en avait besoin. Portrait de cette maman impliquée.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce qui vous a amené à cette reconversion ?
Sophie : J'étais chargée de projet quand je suis tombée enceinte. Il faut savoir que depuis mes études, je rêvais ma carrière dans une grande entreprise avec des responsabilités et un poste passionnant. L'arrivée de ma fille a tout bousculé, changé la donne sur ma vision de la vie et donc aussi sur le le sens de mon travail. Mes anciens schémas ne correspondaient plus, j'avais changé au plus profond de moi-même et une réelle vocation était née en moi.

C'est à dire, pouvez vous préciser ?
Un constat amer s'est très vite imposé à mes yeux : je ne m'étais jamais sentie aussi seule que lors de ma grossesse et durant les premiers mois de vie de ma fille. Paradoxal, à un moment où vous êtes suivie régulièrement par un gynécologue puis par l'hôpital. J'ai très mal vécu ma grossesse alors que ce bébé était très désiré par son papa et moi-même, j'ai été malade 9 mois et l'accouchement catastrophique est venue comme une cerise sur le gâteau. Je ne nie pas l'utilité de l'hôpital mais le protocole imposé a transformé, après 9 mois difficiles, cette naissance en un moment "honteux, humiliant et dégradant". S'en est suivi un congé maternité baigné dans la découverte d'un Amour inconditionnel que je porte à ma fille sur fond de mal-être discret mais bien présent.

Avez vous décidé directement de vous reconvertir juste après votre accouchement ? 
Non, cela a été un cheminement. Les mois ont passé et je me posais toujours cette question "pourquoi la femme enceinte et la jeune maman est-elle si seule ?". Je ne parle pas là d'une solitude amoureuse, familiale ou amicale, mais d'une solitude pour accompagner la femme à être la mère qu'elle va devenir, à cette autre femme qu'elle va forcément "rencontrer", être guidée dans ce tremblement de terre. Le décalage entre l'image de la maternité dans notre société moderne et mon ressenti était trop violent... Depuis donc 4 ans j'avais au fond de moi cette envie d'apporter à ces femmes ce qu'il manque cruellement : un moment d'accueil de leurs émotions, d'accompagnement dans leurs sensations, de bienveillance, de douceur. Il est urgent de materner les mamans... il y a un réel manque ! C'est aussi pourquoi ça m'a pris tant de temps, il fallait créer de la nouveauté dans l'approche de la future et jeune mère. Quand un ami m'a proposé l'année dernière de créer une association autour de la santé et du bien-être des enfants et parents, ça a été le début de l'aventure.
 

Quelle est votre formation ? Et pourquoi avoir choisi celle-ci ?
J'ai découvert le développement personnel il y a 3 ans à titre privé et ça a été une révélation. L'approche PRH (http://www.prh-france.fr/) était la réponse à mes attentes, leur vision de la croissance de l’Être et leurs valeurs m'ont touchés (courant de psychologie positive). Après plusieurs formations et suivis individuels réalisés avec eux, j'ai compris que je voulais accompagner les femmes par cette approche. Comme il n'y a rien de spécifique aux femmes enceintes et jeunes mamans, j'ai créé mes ateliers avec une accompagnante de cet organisme afin qu'elle m'apporte le regard et l'analyse qui me plaît tant. Concrètement, il s'agit de l'analyse des sensations par l'écrit. Mes séances sont également basées sur des supports divers selon les thèmes abordés afin d'aider les participantes à aller au cœur de leurs sensations. L'objectif est qu'elles prennent conscience de ce qu'il se passe en elles. L'écrit et le partage reste la base de tout atelier et je rajoute des expressions graphiques et photos langages. J'envisage également un atelier avec de la musique prochainement.

Depuis quand avez-vous lancé ces ateliers ?
Depuis début octobre, à la Maison de la Famille de Courbevoie tous les mardi après-midis, jeudis matins et après-midis.

Comment les personnes intéressées peuvent-elles s'y inscrire ?
Le planning des ateliers est disponible sur notre site internet www.apsef.fr. Les inscriptions peuvent se faire en cliquant ici. ou en m'écrivant directement à sophie (at) apsef.fr. Notre association est également présente sur Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn. Enfin, on peut également s'inscrire directement via la maison de la famille par téléphone au 01 80 03 60 66.

22/09/2016

Le concept de "papa poule" (article invité)

Aujourd'hui, je cède la parole à Mary, jeune maman de 2 enfants et fondatrice du site papa-poule.com.

"Papa Poule" … L’expression ne plaît pas à tout le monde. Synonyme de mollesse pour les uns, de féminité pour les autres, beaucoup de pères rejettent ce qualificatif. 

Chez "Papa Poule" nous militons pour que ces deux mots trouvent leurs lettres de noblesse même chez les plus virils des papas !  Notre héros est "poule" car il a laissé derrière lui le modèle du pater familias, distant et autoritaire. Il s’investit au quotidien dans l’éducation de ses enfants. Il ose être tendre.

En revanche, il reste "homme" dans sa façon de communiquer, de jouer, d’interagir avec son petit. Sa nature d’homme ne lui permet pas de rivaliser avec la femme. Et c’est tant mieux ! Il ne sera jamais une seconde maman.

Il demeure "papa" dans l’énoncé des règles à respecter pour prendre sa place dans le monde. Il garde sa fonction de tiers séparateur en aidant le tout-petit à se différencier de sa mère et à devenir autonome.
 
http://www.papa-poule.com/
Où trouver ce héros des temps modernes ? Partout ! A la sortie de la crèche et de l’école, dans les parcs ou chez le pédiatre. Le "nouveau père" occupe le terrain. Il permet à l’enfant de s’épanouir en lui offrant un cadre solide et sécurisant. Il favorise, par sa présence, l’ouverture aux autres. Malgré les contraintes professionnelles, il se rend disponible afin d’aider sa progéniture à se construire. Mais la société est-elle vraiment prête à accueillir cet investissement paternel ?

Les hommes qui souhaitent être présents pour leurs petits doivent affronter moult préjugés. La femme serait plus à même de prendre soin des enfants les premières années. L’homme devrait accepter des sacrifices dans sa vie personnelle s’il veut réussir professionnellement. Et les faits sont là. En effet, peu d’hommes peuvent aujourd’hui se permettre de prendre un congé parental ou d’aménager leur temps de travail de façon optimale pour leur famille. 

Quel dommage ! Le "Papa Poule" - au-delà de ce qu’il apporte à l’enfant – est un cadeau pour la société. Il participe à la parité dans le monde du travail. En rééquilibrant les sphères professionnelle et privée, il laisse de la place pour les femmes dans les entreprises. Au sein du foyer, la maman peut compter sur un second et solide pilier dans l’éducation des petits et la gestion de la vie de tous les jours. Elle peut se libérer du temps pour construire une carrière. Tout le monde y gagne !

En créant notre petite entreprise familiale, nous avons voulu mettre à l’honneur les Papas Poules et créer un espace de réflexion sur la parentalité au masculin.

Notre site www.papa-poule.com propose également une boutique en ligne. Notre produit phare est un coffret à offrir aux papas lors d’une naissance ou pour la fête des pères. Cette jolie boîte renferme un message d’amour imprimé sur un vêtement d’enfant en coton biologique, "des bisous pour mon papa poule". Elle contient aussi un mug pour tenir bon les premières nuits avec bébé, un bloc-notes et des cartes pour s’organiser.

http://www.papa-poule.com/

Chaque mardi, notre blog "Quoi de n’Oeuf ?" est alimenté par un nouvel article en lien avec la paternité : éclairages juridiques, analyses et points de vue, livres pour petits et grands, conseils pratiques et coups de cœur.

Nous organisons également un concours photo pour la fête des pères, la rentrée, Noël et Pâques. Alors, n'hésitez pas à venir découvrir notre univers !

Mary, Fondatrice du site papa-poule.com

http://www.papa-poule.com/

14/09/2016

10 choses qui montrent que "ça va mieux" (par Nicolas Kalogeropoulos)

Aujourd'hui, je cède le clavier à Nicolas KALOGEROPOULOS, blogueur et photographe de talent, mais également auteur du livre "Toi, le (futur) papa geek". Il est le 1er à avoir osé dire que lorsqu'on devient parent, au bout d'un moment, "ça va mieux" :-)

On ne le dira jamais assez, devenir parent est une aventure merveilleuse, mais aussi merveilleusement fatigante !

Outre le manque de sommeil (qui est une cause évidente de fatigue) c’est surtout le poids du quotidien, la logistique et la répétition des mêmes petits gestes qui finissent par user et vous donnent l’impression d’être dans un tunnel de l’enfer qui n’en finira jamais un peu long.

Mais rassurez-vous, vous finirez par voir la lumière du train au bout du tunnel (sic), car petit à petit les choses s’améliorent même si on ne s’en rend pas forcément compte.

Alors pour vous aider à vous accrocher un peu au maigre espoir qu’un jour ça finira par aller mieux, voici une petite liste qui, je l’espère, vous donnera du courage.

De quoi parle cette liste ? Des petites victoires du quotidien qui, une fois acquises, vous rapproche petit à petit du bout du tunnel. Tape des mains si toi aussi tu coches des éléments de la liste.

NB : J’ai écrit cette liste en partant du principe que le lecteur n’a qu’un seul enfant. Mais en fait, elle est aussi valable (voir encore plus) si t’en as deux (ou plus) mon ami(e).

1. Vous avez des nuits (à peu près) normales !
La privation de sommeil est la pire des tortures, car nous avons physiologiquement besoin de dormir pour pouvoir vivre. Pour se rendre compte du sérieux de ce problème, il suffit de se pencher sur les faits divers. Lors du dernier mondial de football, au moins trois Chinois sont morts d’un AVC lié au manque de sommeil et au stress. Donc, on ne le dira jamais assez, dormir est vital ! Ce qui explique pourquoi c’est aussi dur au début de trouver le rythme quand les nuits du bébé sont courtes. Mais au bout d’un moment (plus ou moins tôt selon les enfants) ses plages de sommeil sont de plus en plus longues… et les vôtres aussi ! C’est le début d’une longue série de petites améliorations de votre qualité de vie !

2. Il ne retourne plus systématiquement la cuisine lorsque vous mangez, et au passage, la chaise haute n’est plus obligatoire.

C’est clairement ce qu’on appelle une “petite victoire”, mais le fait de ne plus avoir besoin de passer la cuisine au Karcher après chaque repas est une bonne nouvelle. Alors oui, c’est vrai qu’on trouve ça mignon au départ quand il attrape la purée à pleine main pour s’en faire un masque de beauté. Mais bon… Manger proprement, c’est mignon aussi.

3. Vous pouvez le laisser jouer seul 10 minutes sans surveillance sans pour autant qu’il ne mette sa vie en péril.
Quand l’enfant est très jeune, on se dit “bon bah ça va en fait, je le pose sur son tapis et il s’amuse tranquillement pendant que je peux faire autre chose, je vois pas pourquoi ils en font tout un fromage les autres parents”. Et puis soudain, votre enfant découvre la marche (à quatre pattes, puis debout) et là ça devient BEAUCOUP plus sport. Les moments d’oisiveté s’évaporent vitesse grand V et vous passez votre temps à surveiller votre enfant pour ne pas qu’il détruise tout sur son passage, ou ne se fasse mal, ou les deux en même temps. Quand, finalement au bout d’un certain temps (vers l’âge de 18/20 mois) vous aurez totalement sécurisé le salon et qu’il aura ses petits jouets préférés, vous vous rendrez compte que vous pouvez faire autre chose dans la pièce à côté sans pour autant le conduire inexorablement à un accident. Ouf !

4. Un petit sac vous suffit pour sortir, plus besoin d'emmener le salon avec vous.
Il est assez amusant de constater que plus l’enfant est petit plus la quantité d’affaires qu’on emporte avec nous à la moindre sortie est grande. Et à l’inverse, plus il grandit moins vous emportez de choses. Et arrive le délicieux moment où vous constatez qu’une sortie au parc, au marché ou chez des amis peut s’improviser ! MI-RA-CLE ! L’improvisation, ce concept inconnu du jeune parent vous redevient accessible. Ô joie :’)

5. Vous n'avez plus besoin de rester à la maison, car il dort toutes les deux heures.
Le tunnel du jeune parent n’est pas une simple donnée binaire du genre “on est dedans, on en est sorti”. Il prendre de nombreuses formes et à tous âges de la vie de l’enfant il s’élargit ou se rétrécit. Pour les parents de très jeunes enfants une première victoire arrive lorsque le bébé n’a plus besoin de dormir et/ou manger toutes les deux heures et que vous pouvez envisager de faire une vraie balade et pas une mission express le chrono à la main. 

6. Il peut boire dans un verre, l'oublie du biberon n'est plus une catastrophe.
Je ne vais pas vous faire un dessin : que la première famille qui n’a jamais fait demi-tour, ou acheté un biberon à 25 euros à la première pharmacie à portée de main parce qu’elle avait oublié les biberons à la maison me jette la première couche. Quand l’enfant arrive enfin à boire (proprement) avec un verre d’eau, on est beaucoup plus détendu. Pas de biberon ? Pas de problème ! Yes !

7. Une balade sans poussette commence à devenir envisageable.
Qu’on se le dise, les urbanistes et les maires DÉTESTENT les parents et les gens en fauteuils roulants. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement vu à quel point les villes ne semblent pas adaptées aux poussettes et fauteuils. Là-dessus, les jeunes familles et les personnes handicapées partagent le même combat. C’est très certainement un complot des bobos-illuminatis pour se garder rien que pour eux les centres-villes et renvoyer tous les autres en banlieue… Mais bref, je m’égare. Donc, le jour où vous pouvez enfin vous promener sans poussette parce que votre enfant accepte de marcher, c’est alors une renaissance pour votre jeune famille et vous pouvez enfin redécouvrir le plaisir de flâner dans les rues et de faire les petites boutiques de créateurs. Bon enfin, faut pas abuser non plus, il y a une limite à tout : votre enfant lui aura plutôt envie de faire la tournée des squares et de jouer à chat et 1,2,3 soleil. Mais disons que, théoriquement, c’est possible. Et ça, ça change tout (ou presque).

8. Il s’est enfin habitué à la babysitteuse, sortir le soir devient (enfin) envisageable !
Quand on n’a pas de grand-mère conciliante sous la main, les parents font appel à une babysitteuse. Un geste à priori banal, mais qui n’est pas nécessairement la garantie d’une soirée sous le signe de la détente et de l'insouciance. Quand vous partez et que votre enfant hurle à la mort, vous pouvez être certain que votre mojito à 12 euros aura un gout prononcé de culpabilité. Et la culpabilité, c’est pas bon. Aussi, quand arrive le moment où la babysitteuse est accueillie avec neutralité (voir éventuellement un petit sourire) alors vous partez enfin le cœur léger vers une soirée de débauche sans (trop) d’arrières pensés.

9. Des phrases comme “Non, je voudrais que tu ranges ce jeu avant d’en sortir un autre” commencent à avoir un effet.
Un enfant est comme ces assistants électroniques sur nos téléphones portables qui répondent à nos commandes vocales. Au début, on leur dit ce qu’on aimerait qu’ils fassent le cœur plein d’espoir, mais ils ne comprennent rien et il faut tout faire soi-même. Et puis avec le temps, soit vous comprenez comment vous faire comprendre, soit l’enfant (ou l’assistant virtuel) finit par comprendre ce que vous demandez. Alors, vous êtes enfin capable de donner des instructions et de les voir fonctionner sans avoir à lever vos fesses et le faire vous-même. Les enfants 2.0, c’est trop bien.

10. Vous commencez à pouvoir faire une activité de votre côté pendant que votre enfant fait la sienne tranquillement, sans vous demander toutes les 30 secondes de l’aide.
Enfin, pour finir cette liste (non exhaustive, il faut bien l’avouer), je dirais qu’un petit bonheur retrouvé est de pouvoir faire une activité pour soi tout en restant dans avec ses enfants dans la même pièce, et sans qu’ils ne requièrent votre attention en permanence. Les fameux : Papaaaaa !
Papa regarde !
Papa tu peux m’aider à faire ça ?
Papa, tu fais quoi ? Je peux t’aider ?
Mais j’ai envie de faire comme toouuuuuaaaaaaaahhhhheuuuuh !
L’autre jour par exemple j’ai eu envie de tester ces fameux coloriages pour adultes (rien de sexuel). Je pensais vraiment avoir au mieux 3 minutes de tranquillité, mais non, les enfants m’ont laissé faire ma vie pendant qu’ils faisaient la leur, sans trop se chamailler. Et ça, vraiment, c’est un fort signal d’espoir !

Cette liste correspond pour beaucoup à notre vécu et notre expérience personnelle à la maison, mais je suis sûr que vous pourrez vous y retrouver d’une manière ou d’une autre. Je tiens à remercier ma femme de m’avoir soufflé cette idée d’article et Sébastien de m’avoir accueilli sur son blog !

Si vous voulez retrouver mes autres écrits, je vous invite cordialement sur mon blog (www.monpapaestungeek.fr) ou ma page Facebook !

07/09/2016

Maman blues, les mots d'une réalité souvent voilée

Maman Blues
De Fabienne Sardas
A partir de 12,99 € sur Amazon.fr

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter l’ouvrage de Fabienne Sardas, psychologue-psychanalyste, membre du Groupe International du Rêve Eveillé en Psychanalyse (GIREP) et qui a exercé pendant plus de dix ans dans une maternité parisienne, la maternité des Diaconesses (Paris 12).

Son livre vient aborder toutes les joies et les enjeux plus ou moins conscients liés à la maternité, sur fond de témoignages de patientes qu'elle suit ou a suivi. Tout ce qui est remué par l’arrivé d’un enfant, en tant que mère, et qu’on ne pouvait soupçonner avant de le vivre. Des réalités souvent voilées ou tues, loin de l’image parfaite de la femme enceinte épanouie, ce livre fait du bien et nous allège. Les pères ne sont pas en reste pour autant et leur rôle, leurs difficultés et leurs interrogations sont également abordés.


L’auteur nous déculpabilise en accueillant les parents dans leurs doutes les plus sombres et leurs joies les plus grandes avec toute leur légitimité. Elle normalise les sentiments de peur, de tristesse, de doute, d’excitation, de bien-être et de bonheur. Pas de jugement, uniquement une grande bienveillance sur fond d’explication psychologique (accessible à tous !) de nos fonctionnements en tant qu'homme et femme qui donne la vie.La lecture de ce livre m’a confirmé que l’écoute, l’accueil et la bienveillance sont indispensables pour accompagner le couple vers la parentalité. Cet ouvrage, qui aborde la difficulté d'être parent, depuis la grossesse jusqu'aux premiers moments avec bébé, est à mettre entre toutes les mains de qui s'apprête à donner la vie un jour.

sophie (at) desperatehouseman.fr

04/09/2016

Profitez de Paris en famille…

Venant des Alpes, il m’a fallut du temps pour m’adapter au manque de nature ici, accepter que les jardins publics ont des horaires d’ouverture et de fermeture (!), bref, que notre liberté est quasi réduite à néant finalement.

Mais il faut l’admettre, depuis 7 ans je suis toujours aussi amoureuse de cette ville de part sa beauté et sa richesse culturelle. 


Depuis que je suis maman, il faut dire que mes sorties tournent bien souvent autours des parcs et jardins, qui il faut l’admettre, sont très jolis et certains même très sympas pour nos enfants. Mais au bout d’un moment l’envie et le besoin de varier se fait vivement ressentir.

C’est pourquoi j’aimerais vous présenter deux idées typiquement « parisiennes ».

Les spectacles pour enfants ont toujours un grand succès vis-à-vis de nos marmots, et nous parents, nous sommes tellement ravis de voir leur sourire béa et entendre leur rire :-) Vous trouverez un large choix ici.

Il faut admettre qu’à Paris il y a un grand choix dans les représentations, les genres et surtout (non négligeable) il n’y a aucune dépendance à la météo (dans cette région si ensoleillée ;).

Nous n’y pensons pas toujours assez, mais en week-end ou pendant les vacances scolaires, c’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines histoires et contes.

La croisière enchantée en péniche qui permettra de découvrir Paris sous un œil magique et surtout imaginée pour les enfants. Paris est expliquée en chansons et contes par des guides déguisés. Une ambiance qui ravira petits et grands !


Nous sommes installés dans un bateau totalement vitré pour une vision à 360° donc à l’abri, à privilégier par beau temps quand même pour admirer la vue. Pour en savoir plus, c'est par ici

Sur ce je vous souhaite de très beaux moments en famille dans la capitale, pleins de sourires et de béatitude.

sophie (at) desperatehouseman.fr

Article sponsorisé

08/07/2016

Un été solidaire contre l'abandon des animaux

Cet été, Boomerang, la chaîne des stars du dessin animé lance une opération solidaire contre l'abandon des animaux.

Jusqu’au 31 août 2016, les enfants et leur familles sont invités à créer le passeport vacances de leur compagnon à poils (et non à poil) sur le site www.boomerangtv.fr.

Une fois validé, le passeport apparaît sur une carte de France actualisée en temps réel : une manière originale et ludique de visualiser les destinations de vacances de nos chers animaux.


Boomerang s’engage également pour la cause animale : pour chaque passeport créé, Boomerang offre un repas à un animal en refuge de la SPA ! Cette campagne, portée par Scooby-Doo et réalisée en partenariat avec Wamiz, la SPA, Hellokids et Allofamille permet de rappeler que de nombreuses solutions de garde existent en France pour lutter contre l’abandon de nos animaux.

Durant tout l'été, chaque jour sur l’antenne et sur le site de Boomerang de nombreux conseils en vidéo seront proposés par Wamiz, le site spécialiste des animaux de compagnie. Et pour permettre à tous d'envisager la solution idéale pour que les animaux passent un été de Wouf, le site fournit des informations sur tous les modes de garde existants via un annuaire détaillé.

Chaque été, plus de 60 000 animaux sont abandonnés par leurs maîtres lors des départs en vacances. Le phénomène d’abandon continue de croître : en 2015, 10% de chats et 15% de chiens supplémentaires ont été laissés pour compte, par rapport à la même période en 2014.

28/06/2016

Clic ! Le manuel des petits photographes

De Lumi Poullaouec
éd. Eyrolles

Les enfants adorent imiter leur papa-maman photographe. Clic par-ci, clic par-là, clic à tout va ! Mais le cliché manque souvent d’un petit brin de technique… Lumi Poullaouec, photographe passionné, a trouvé la bonne formule pour parler cadrage, mise en scène et couleurs à nos chers bambins : elle met en scène deux petits amis, Olaf le renard, l’expert en photo qui initie Gustave la souris à l’art de la photographie en 10 ateliers très variés. 


Le premier par exemple est consacré à la réalisation des cyanotypes, ces feuilles magiques dont la partie exposée au soleil s’obscurcit et la partie à l’ombre reste claire. Avec des plantes, des objets, vos enfants réaliseront de petites œuvres et pourront expliquer sans mal à leurs camarades ce que sont les produits photosensibles. Les apprentis photographes apprennent également à photographier tout ce qu’ils aiment : les animaux, les desserts, la nature, les beaux monuments de la ville.  Le jeune Doisneau peut même se mettre dans la peau d’un photographe de rue ou encore apprendre à réaliser un roman photo. Voilà comment un simple appareil pourra animer et motiver bien des ballades et des échanges en famille…

Clara, neuf ans, a lu le livre, voici son point de vue : "Les animaux expliquent comment faire de belles photos, sans avoir d’objet qui gêne le cadre. Avant de se lancer pour faire plein de photos, il faut savoir ce qu’on va photographier et aussi comment. J’ai bien aimé le chapitre 2, deviens un véritable paparazzi. Le défi est de photographier un couple de stars comme tes parents !" 

frederic (at) desperatehouseman.fr

06/06/2016

L’alimentation positive, vous connaissez ? (par sophie C.)

A partir de 11,90 € sur Amazon.fr
8, 49 € en format Kindle


Depuis maintenant 1 an je sens que mon corps n'est plus vraiment satisfait de mon alimentation de toujours et j'ai vu naître en moi des intérêts et dégoûts nutritifs que je ne me connaissais pas. En vieillissant (hélas passé 30 ans on ne dit plus qu’on grandit, mais qu’on vieillit !), je suis de plus en plus à l’écoute de mes sensations et je suis surtout devenue plus réceptive aux messages de mon corps.

Après avoir arrêté le lait de vache, la viande (pour la cause animale au-delà de la partie nutritive), je sentais bien que je tâtonnais à trouver ce dont j’ai besoin, à définir précisément ce qu’il me fallait. J’étais ouverte à trouver un ouvrage qui m’aiderait et je pensais qu’avec "Je mange sain en famille", j’allais avoir un bouquin bourré de recettes équilibrées pour toute la famille.

En le parcourant rapidement pour voir de quoi il avait l’air, j'ai été déçue dans une premier temps en ne trouvant pas du tout les fiches cuisines auxquelles je m’attendais, mais beaucoup de texte…
 
https://www.amazon.fr/Je-mange-sain-en-famille/dp/2212563299?ie=UTF8&camp=1642&creativeASIN=2212563299&linkCode=xm2&redirect=true&tag=horizonetudia-21

Assez déconcertée, j'ai pris mon nouvel ami de train sous le bras (lecture quotidienne en allant au travail, comme beaucoup d’entre vous je suppose) et je me suis mise dans la lecture sans trop savoir à quoi m’attendre et surtout, pas du tout ouverte à emmagasiner une quantité infinie de théories.

Maëlle Feret, l’auteure que j’appellerai Maëlle par la suite pour plus de sympathie et vous comprendrez pourquoi, débute son livre en racontant brièvement son histoire et dès les premières lignes je l'ai aimée ! Toutes mes appréhensions ont disparu en quelques minutes, son parcours m’a touchée, sa façon d’écrire m'a captivée. Vous savez, ce genre de feeling que vous ressentez quand vous ouvrez un bon roman qui vous happe dès le début… la même chose avec un livre sur l’alimentation !!!

J’ai été la première surprise, très agréablement surprise. Je pense que seul un livre écrit avec son âme peut faire autant d'effet aux lecteurs, elle communique son positivisme à travers ses pages. Mes rendez-vous quotidiens avec Maëlle matin et soir sont vite devenus mes moments de détente mais aussi de culture. Nous avons tous des connaissances plus ou moins poussées en matière d’alimentation mais CE livre a quelque chose en plus. On sent très nettement toutes les connaissances de l'auteure, très renseignée sur les sujets, qui réussit parfaitement à aborder les aspects complexes de manière succincte mais riche et surtout claire. Tout est parfaitement compréhensible et tout s’inscrit dans une logique.

De ce livre émane beaucoup de bienveillance vis-à-vis du français lambda et de ses dépendances alimentaires, chacun de nous s’y retrouvera à un moment ou à un autre. Maëlle propose donc 21 jours pour instaurer en douceur le changement vers une alimentation positive, une alimentation bonne pour votre corps et votre bien-être.

J’ai décidé que je suivrai sa proposition de programme, je m'y mets c'est certain. Confortée dans mon idée que l’alimentation est bien plus qu’un simple besoin de se nourrir ou que du plaisir gustatif. Aujourd’hui j’ai énormément d’affection pour cette auteure, que je ne connais pas et que je n’ai jamais rencontrée. C'est vraiment le livre que j’ai a envie d’offrir à tous ceux que j'aime : j’ai donc commencé en l’offrant à ma mère pour la fête des mères :-)

Je ne sais pas si mon article sera à la hauteur de mon engouement pour ce livre mais je vous le conseille à tous : prenez ce qui vous parle, vous aurez une mine d’or entre les mains !

sophie (at) desperatehouseman.fr

30/05/2016

Le Grand livre de mon enfant (par Frédéric P.)

Frédéric est papa de 2 filles. Il vous parle ici de sa dernière lecture...


Avoir un enfant, c'est pour de futurs parents faire un grand saut dans l’inconnu. Pour s’éclairer en amont de cette formidable aventure ou comprendre plus efficacement son enfant, les experts du Conseil national professionnel de pédiatrie ont réalisé cet ouvrage sur l’enfance d’environ 700 pages auxquelles s’ajoutent 20 vidéos disponibles via smartphone. Autant dire qu'on peut y découvrir toutes les clés de compréhension de la petite enfance. 

Le livre est organisé chronologiquement dans une première partie : les auteurs s’efforcent de répondre à toutes les questions qui préoccupent les jeunes parents pendant les 41 semaines qui précèdent la naissance. Sein ou biberon ? Comment donner le sein ? Quel biberon faut-il acheter ? Où doit dormir mon bébé ? Faut-il lui donner un bain tous les jours ? Cette première rencontre avec l’enfant précède une description et analyse précise de son évolution jusqu’à ses trois ans : où l’on découvre comment le petit koala des premiers mois se fait petit homme qui apprend très vite à dire non.

https://www.amazon.fr/Grand-livre-mon-enfant/dp/2212551525?ie=UTF8&camp=1642&creativeASIN=2212551525&linkCode=xm2&redirect=true&tag=horizonetudia-21

Rassurez-vous, parents égarés ou hagards devant l’attitude outrancière de votre progéniture de dix-huit mois : l'adolescence du jeune enfant est tout à fait normale. S'il refuse la cuillère de votre magnifique purée bio, ce n’est pas parce qu’il ne l’aime pas mais qu’il veut montrer, certes de façon parfois très ostentatoire, son autonomie. Les auteurs proposent par ailleurs toute une série de conseils sur le quotidien concernant les soins, les activités de l’enfant, les dangers ou encore les pratiques éducatives. Et cette question centrale : que faire lorsque l’enfant transgresse les limites ? Avant d’appeler une quelconque super nanny, sachez que la solution la plus simple est "l’exclusion provisoire de l’enfant hors de l’espace commun" (non, non pas dans le placard à balais !). 

L’ouvrage se termine sur toutes les questions de santé, les douleurs de l’enfant et ses troubles qui assaillent les parents de tant d’interrogations. La réponse à tous ces mystères du corps souffrant n’est désormais plus que sur internet ! Si cette dernière partie peut calmer quelques velléités de futurs parents tant la liste des maladies, allergies et problèmes psy parait longue, retenons qu’en définitive la parentalité, si elle se présente comme un chemin semé d’embuches est surtout peuplé de bonheurs quotidiens. Et ce livre est de toute évidence une balise bien rassurante dans ce long voyage… 

frederic (at) desperatehouseman.fr

23/05/2016

Pampers lance son application de fidélisation et vous offre des couches pour fêter ça {concours inside}

Cela va bientôt faire 5 ans que j'achète des couches. Et oui, avoir des rapprochées, c'est s'habituer (ou ne pas se déshabituer au choix :-) à avoir des couches dans son caddy à portée de main tout le temps ! Et forcément, dans le choix, on se retrouve tout de même souvent avec des Pampers (enfin en tout cas c'est mon cas).

Qu'il s'agisse de cette marque ou d'une autre, le budget couches est considérable. Je m'étais "amusé" (oui certains ne trouveront pas ça drôle du tout :-) grâce à mon application à mesurer le nombre de couches consommées sur une année. Au final, et en faisant un prix moyens de 30 cts par couche (et ce uniquement en ne les achetant qu'en promotion), j'étais arrivé à un budget total annuel d'environ 500 euros ! Ce qui n'est pas rien, notamment pour les petits budgets.


Pampers l'a bien compris et a donc décidé de récompenser la fidélité de ses clients, comme toute grande marque qui se respecte. Elle a donc lancé dernièrement son Club Pampers, une application disponible sous Itunes et sous Android, qui vous permet de cumuler des points à chaque achat, et ainsi d'obtenir au bout d'un moment des réductions substantielles sur vos futurs achats. Ces points peuvent aussi être échangés contre d'autres récompenses (tirages photo, abonnements magazines, coques pour smartphones...).


Là où Pampers marque des points, c'est sur l'enregistrement de ses achats dans l'application, on ne pouvait pas faire plus simple ! Il suffit de prendre en photo votre ticket de caisse, et celui-ci sera validé sous quelques heures. C'est tout ! Chaque euro dépensé vous créditera de points. Le 1er ticket vous apportant directement un bonus de 500 points !


Et pour fêter ce lancement, je vous propose donc en partenariat avec Pampers un petit jeu concours qui vous permettra de gagner :
- Un bon d’achat de 25 € pour le site photobox
- Un abonnement au magazine Famili
- Un paquet de couches Pampers Premium Protection Active Fit (Taille 4 uniquement, mais rassurez-vous vos enfants grandiront et vous en aurez forcément besoin même si c'est dans un an)

Pour jouer, rien de plus simple :
- Téléchargez l'application (sur Itunes ou Android selon votre cas)
- Répondez en commentaire à cette question : Combien de points gagnez-vous pour 1 € d'achat ?
- Vous pouvez liker la page facebook du blog pour doubler vos chances 


Chaque commentaire validé se verra attribué un numéro (dans l'ordre d'apparition tout simplement) et je procèderai ensuite à un tirage au sort. Le concours est ouvert jusqu'au 28 mai 2016 à 23h59.

Édit du 30 mai 2016 : Tirage au sort effectué ce jour sur instagram via le site Random.org, et c'est le commentaire numéro 1 qui gagne le lot. Bravo à lui !

12/05/2016

Un jour je n'achèterai plus de médicaments… (par Sophie C.)

A partir de 24,90 € sur Amazon.fr

Un jour je n'achèterai plus de médicaments. Voilà pourquoi "55 plantes médicinales dans mon jardin" m'a attirée, moi qui me suis en plus découverte une âme de jardinière depuis que j’ai ma belle terrasse ensoleillée. Les plantes sont devenues mon anti-stress et m’occuper d'elles en rentrant du travail est un moment de tranquillité que j’apprécie profondément.

Je n'ai, pour le moment, que des plantes et fleurs "décoratives" sans vertus particulières, que je trouve simplement très belles. Comme je suis de plus en plus méfiante vis-à-vis des médicaments, ce livre tombait parfaitement bien pour m’aider à me lancer dans mes propres cultures curatives et minimiser mon recours aux pharmacies.


Il faut avouer que le livre est très bien fait. Dès le départ les plantes sont classées par vertus sur le corps et on trouve même un grand tableau récapitulatif des types de sols nécessaires pour chacune.

Par contre, je me rends assez vite compte qu’il y a du vocabulaire de jardin que je ne connais pas du tout… je me mets même à douter de mon niveau en jardinerie au vu de toutes ces expressions que je n’ai jamais entendu. Merci à l’auteure, Virginie Peytavie, d’avoir mis un glossaire bien utile à la fin du bouquin pour aider les lecteurs/lectrices comme moi.

Sur le moment je me sens un peu hésitante sur ma capacité à bien tout comprendre et surtout à être apte d’avoir mes propres plantations médicinales tant il y a d’informations à prendre en compte. Mais une fois passée la 1ère partie sur la culture, on rentre dans le vif sur sujet sur chaque plante et là j’adore.

Chacune est présentée avec toutes les informations nécessaires, quelques photos et un calendrier de culture. J’apprécie la clarté de la présentation et la pertinence des informations !


Je termine ma lecture avec l’envie de tout planter sur ma terrasse mais il faut être réaliste et faire un choix. Alors je vais commencer avec le souci (calendula) et l’arnica, 2 plantes qui seront très utiles pour toute la famille. Hâte de voir ce que ça donne !

Si comme moi vous avez un extérieur, même un petit balcon, et êtes à la recherche de remèdes naturels pour soigner vos maux, n’hésitez pas à vous procurer ce livre qui est une véritable bible dans ce domaine à mes yeux!

Je vous souhaite de très belles journées à jardiner :-)

Sophie CHEVALIER - sophie (at) desperatehouseman.fr

17/03/2016

La gestion de la fièvre chez bébé & le jeune enfant

Cela fait un moment que je voulais faire un article sur ce sujet. Une fois n'est pas coutume, je vous laisserai glaner au gré de vos recherches google des éléments scientifiques sur la fièvre en général, le but étant ici plutôt de vulgariser la chose et vous partager mon expérience sur le sujet.

Pourquoi mon enfant fait-il de la fièvre ?
En général, un enfant (comme un adulte d'ailleurs) fera de la fièvre en réaction à une infection dans la majeure partie des cas. Le principe est au final assez simple à vulgariser : le corps est victime d'une attaque, virale ou bactérienne, et se défends. Le système immunitaire réagit et essaye de détruire ces intrus qui menacent la santé et l'équilibre de l'hôte. Le problème, et souvent chez les enfants, est que ce système immunitaire est encore peu développé et donc vite dépassé. Comparons le par exemple à une équipe de championnat amateur qui affronterait le PSG ou un autre gros calibre de la D1. La comparaison peut se faire avec l'armée, ou avec n'importe quel autre sport je pense. Bref, toujours est-il que le corps, dépassé, décide alors d'augmenter sa température pour détruire ces intrus qui viennent le déranger. La fièvre est donc non pas le résultat direct de l'infection, mais le résultat de la réponse du système immunitaire qui tente d'utiliser cette nouvelle arme. L'augmentation de la température va donc favoriser la destruction des intrus, et le corps, une fois débarrassé de ces derniers, reviendra à une température acceptable. 

Quel est alors l'intérêt au final de faire baisser la fièvre si c'est une réponse du corps qui est pour son bien, ne devrait-on pas la laisser agir ? 
En théorie, si. Et dans la mesure du possible et si les conditions sont réunies, il faut essayer de laisser cette fièvre agir qui a rarement tendance à perdurer plus de 48 heures. Après, d'autres facteurs sont à prendre en compte tels que :
- Une fièvre bien ou mal supportée : un enfant peut avoir 39,5° et être alerte et en pleine forme ou complètement abattu. Ce constat déterminera si il faut ou non faire baisser la fièvre à l'aide d'antipyrétiques.
- Un risque de convulsions : certains enfants à l'approche des 40° ont tendance à convulser, et dans certains cas (je dis bien dans certains cas), ces convulsions (impressionnantes mais rarement graves) peuvent avoir des conséquences neurologiques. Quand c'est le cas, il faudra alors veiller au final à ce que la fièvre ne monte pas trop haut et la traiter dès qu'elle dépasse 38°. La plupart des médecins s'accordent cependant à dire que si l'enfant n'a pas convulsé lors de ses premières grosses fièvres, il ne le fera pas. A l'inverse, un enfant qui convulse risque de le faire de manière récurrente.


A combien peut-on considérer qu'un bébé fait de la fièvre ?
La plupart des médecins s'accordent à dire que, contrairement à un adulte, une température de bébé n'est pas de la température en dessous de 38,5°. Là encore, l'agrément sur le sujet si il est largement partagé, ne doit pas être considéré comme une vérité absolue, dans la mesure où les cas particuliers existent. La température d'un être humain se situe aux alentours de 37°. Mais d'une personne à l'autre elle peut être variable. Ainsi, par exemple, mes filles (est-ce leur moitié polonaise qui les rends à sang froid ?) ont en général une température corporelle plus proche des 36°. Ainsi, à 38,5°, elles sont déjà presque 2,5 ° au dessus de leur température habituelle et on peut donc en convenir qu'il y a une forte chance d'infection. A l'inverses, certains enfants étant à 37,4° par exemple, ne présenteront que peu de signes d'infections à 38,5° (je caricature un peu mais dans l'idée c'est ça).

D'autre part, il ne faut pas oublier qu'un bébé est un peu comme un chauffage mal réglé : le corps a encore du mal à ajuster le thermostat et peut vite augmenter la température même si au final cela n'est pas nécessaire ou pas à ce point là en tout cas. C'est pour cela que contrairement à nous adultes qui grelottons et aurons tendance à nous réfugier sous la couette, les médecins et personnels de santé vous conseilleront de déshabiller votre enfant. A titre personnel, je conseille également de surveiller la redescente pour qu'une fois la température redevenue acceptable l'enfant ne prenne pas froid.

Carnet de santé

Comment mesure-t-on la fièvre ?
La fièvre peut être mesurée à l'aide d'un thermomètre. Personnellement, je suis un peu old shcool et reste convaincu que le meilleur moyen de mesurer la fièvre reste par la voie d'un thermomètre rectal. Même si ce type de thermomètre est en théorie adapté également à une prise sous aisselle (souvent pratiquée dans les crèches) ou orale (pensez à bien le nettoyer si vous changez d'orifice régulièrement hein !).
J'ai cependant eu l'occasion de tester 2 autres types de thermomètres, moins intrusifs (c'est le cas de le dire) et plus faciles d'usage lorsque la température est récurrente et qu'il faut faire des mesures toutes les 6h, voire toutes les 3h.
Le premier fut le thermomètre frontal Predictor (qui mesure également la température de l'eau). Malgré les différents usages et types d'usage que j'ai pu avoir, il s'est tjrs avéré assez inefficace : certes, si l'enfant a vraiment de la fièvre il vous l'affichera mais il sera susceptible de vous afficher une fièvre si il a juste chaud également. Les mesures sont peu fiables et en comparaison lors de mes tests, peuvent afficher jusqu'à 1 degré de différence avec une prise rectacle ! Bref, il est rangé dans mon placard et me serre plus à amuser les filles qu'autre chose.
Le second fut le ThermoScan de Braun. Il s'agit d'une prise de température auriculaire (dans l'oreille donc, donc moins invasive et surtout très usitée en hôpital (testée à maintes reprises aux urgences). Ma pédiatre utilise ce mode de prise de température d'ailleurs. Tout comme de nombreux médecins. Bref, chaque appareil ne se valant pas, et ma fille étant très vite retombée malade (merci la crèche), j'ai pu testé ce modèle rapidement. Tout en faisant quelques prises rectales (sinon ce n'est pas une véritable comparaison hein :-). Et globalement, j'ai été agréablement surpris car le thermomètre a matché à presque tous les coups. Ma réserve reste sur les températures hautes (2 jours à plus de 40°) où on va dire que la précision s'est un peu émoussé. Mais au final, on s'en fout un peu, vu que au dessus de 40° on sait qu'elle a de la fièvre hein ! :-)

Après 2 jours à 40°, mon enfant est descendu à 35,5° (variation posible de + ou - 0,2), dois-je m'inquiéter ?
Non, c'est en général une réaction normale et loin d'être systématique. Néanmoins, et dans de très rares cas, si celle-ci persiste, elle peut être le témoignage d'une infection. Il vous faudra alors consulter. Là encore, et tout comme pour une température élevée, le comportement de bébé sera le 1er signe pour savoir si il faut ou non s'inquiéter.

Peut-on déterminer l'origine de la fièvre de manière systématique ?
La fièvre reste dans la plupart des cas le témoignage d'une infection, qu'elle soit virale, bactérienne, fongique, parasitaire... Déterminer son origine sera possible mais seulement par un professionnel de santé (médecin généraliste, pédiatre, spécialiste...) et parfois après des examens complémentaires. Dans tous les cas, et malgré la peur qu'elle inspire, la fièvre reste avant tout une réponse de notre système immunitaire et disparaitra dès que le corps aura repris le dessus.

25/02/2016

La qualité de l’air chez moi (et chez vous ;-) par Sophie C.

Il fut un temps, pas si lointain, où je me pensais à l’abri de la pollution une fois passée la porte de chez moi. Mon appartement bien douillet et cosy était aéré comme il est recommandé quotidiennement (10 min en début de matinée, je suis une élève appliquée) mais toujours avec cette sensation que je faisais rentrer cette fichue pollution quand j’ouvrais mes fenêtres.

Grave erreur ! Puisque TOUT ce qui compose mon appartement, des peintures en passant les composants des meubles, sols etc. contient déjà des polluants favorisant les allergies et autres maladies respiratoires plus graves. L’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur !

Mon mari, ma fille et moi-même étant des asthmatiques et/ou allergiques j’ai commencé à chercher une solution (oui je suis très optimiste) pour avoir un air sain chez moi.

En sachant que la majorité des français passe en moyenne 90% de son temps journalier en intérieur, j’ai réalisé qu’il y avait là non pas seulement un problème personnel mais qui nous concerne tous.
Et oui, même celui qui n’a aucun problème allergique ou respiratoire peut un jour développer un cancer à cause de particules fines respirées dans son propre chez lui…je sais, c’est très gai.

A ce jour il y a donc une « solution » proposée sur le marché : le purificateur d’air. Cette machine est conçue pour filtrer l’air de votre logement et retenir les polluants.

Rowenta air

Le gabarit de l’appareil dépend du modèle que vous choisissez : celui en photo est un Rowenta, de la marque SEB, fait pour une superficie de 80 mètres carrés.

Comment ça marche ? C’est très simple, vous choisissez le niveau d’intensité, un peu comme sur un ventilateur, il y a même un mode nuit plus discret, personnellement j’alterne entre « auto » et « nuit ».
Il est conseillé de le mettre en route quand vous êtes chez vous. Exactement comme le ventilateur, ça ne sert à rien de le laisser allumer en votre absence.

Tant que le voyant est bleu, vous pouvez sauter de joie (ou presque) votre air est sain. S’il passe à violet, il est un peu pollué et s’il passe à rouge il est très pollué.Autant vous dire que je vais généralement me coucher assez contrariée quand le voyant est rouge. Lorsque le purificateur détecte de la pollution il va automatiquement adapter sa ventilation pour assainir l’air.

Rowenta


Le purificateur d’air est un investissement pour la santé et je recommande sincèrement à toutes les personnes qui font des travaux chez elles ou même simplement les peintures d’en avoir un, même ponctuellement, afin de filtrer tous les polluants. Il y va de votre santé et de celle de vos enfants (pour ceux qui en ont ;)

Sur ce, je vous souhaite quand même une excellente journée !

Sophie CHEVALIER - sophie (at) desperatehouseman.fr

13/01/2016

A la découverte du centre commercial Qwartz : un espace kids friendly et adapté aux jeunes parents (par Sophie C.)

Qwartz play - Espace enfants

Habitante de Courbevoie, ma référence en matière de centre commercial, c’est celui des 4 Temps. Le très grand centre commercial de la Défense. Je le connais par cœur à force de l'avoir arpenté en long, en large et en travers :-)

Il était donc temps de changer un peu d'horizon. Etant passsée un jour devant le centre commercial Qwartz, situé à Villeneuve-La-Garenne, sa taille impressionnante m’a interpellée. Difficile de rivaliser avec les 4 Temps en matière de taille en général : partout où je vais, je les trouve toujours plus petits ! :-). Mais cette fois-ci, je fus intriguée. Et cela tombait bien car j'avais envie de nouveautés, et de fuir un peu la foule des 4 temps qui ne semble jamais diminuer. C'était bientôt Noël et j’adore les magasins à cette période. Il ne m'en fallait pas plus pour me lancer à la découverte de ce second géant.

Premier bon point à souligner : le parking est gratuit ! Comment ça c’est normal ? Oui pour la majorité des gens dont je faisais partie AVANT (avant de vivre en région parisienne et de sortir ma CB dès que je mets un pied dehors) ; mais pour ceux qui connaissent les centres commerciaux de Paris et banlieue, ils savent que la plupart ont un parking payant. Et oui, ça ne suffit pas de consommer dans le centre en plus il faut payer le parking, sinon ça ne serait pas drôle.

Ravie d’avoir pu me garer gratos, je pars sereine arpenter les allées du centre Qwartz. Les anglais s’exportent donc hors Paris Intra-muros, c’est bon à savoir !

Très vite je découvre un endroit pour s’asseoir qui semble bien confortable…

Qwartz

…et un panneau que je ne connais pas (ou tellement peu que j’ai oublié qu’il existait !)

Qwartz espace bébé

Un endroit destiné uniquement aux parents pour s’occuper de bébé tranquillement installés ! Là je suis enjouée, quelle excellente idée ! Mais pourquoi n’y a-t-il pas ça partout ? Ça semble à la fois tellement logique et pourtant tellement rare...

Je continue ma visite en découvrant des endroits ici et là permettant aux enfants de s’amuser : un espace garderie pour faire ses courses en toute tranquillité où le Père Noël s’était confortablement installé pour le plus grand plaisir des petits, des "airs" de jeux connectés un peu partout dans le centre pour que les enfants aussi passent un bon moment. Tout est mis en place pour que TOUTE la famille aime aller faire les courses.

Qwartz intérieur

Au détour d’un escalator je tombe sur une petite pépite !

Qwartz biberon

Un coin isolé, au calme pour allaiter en toute intimité ! Quelle délicate attention qui ravira les mamans pudiques ou voulant simplement s'accorder un moment maman-bébé en toute tranquillité. Cette réelle prise en compte de la parentalité m’a sincèrement touchée.

Je suis repartie de chez Qwartz plutôt satisfaite de leur approche kids friendly : là où beaucoup de centres commerciaux n'ont pas su évoluer avec la parentalité, Qwartz a su s'adapter à la modernité parentale de notre monde actuel. Une raison de plus pour y retourner très vite !

Qwartz, défis

Vous aussi vous voulez passer un agréable moment chez QWARTZ ?
Alors c'est au
4, Boulevard Gallieni
92 390 Villeneuve-la-Garenne
Parking gratuit de 3 000 places.

Plus d'informations sur www.qwartz-92.com

04/01/2016

1 an de congé parental : difficultés et satisfactions

Cela fait déjà près de 3 mois que j'ai repris le chemin du travail. Cette reprise a mis fin à une période inédite dans ma vie et qui se se reproduira pas (à priori) : celle de mon congé parental. Je me devais donc de faire un article sur le sujet, pour évoquer, non pas un bilan car le sujet ne s'y prête pas, mais plutôt établir un état des lieux des difficultés et des satisfactions que j'en ai tirés. En espérant que ces éléments aideront d'autres parents, et notamment d'autres papas, à faire leur choix.

Les satisfactions :
Une fois n'est pas coutume, commençons par le positif. Car oui, malgré le fait que je me suis beaucoup, beaucoup plains pendant un an, j'en ai tiré des satisfactions, c'est incontestable.
La première satisfaction a été celle de pouvoir veiller au bien-être de mes enfants. De par ce concept montant, j'entends ne pas leur imposer un rythme de fou, que notre vie actuelle nous impose à nous, parents, et par répercussion, à nos enfants. Lorsque j'ai commencé mon congé parental en octobre 2014, ma grande venait juste de faire son entrée à l'école maternelle, tandis que ma petite fêtait ses 4 mois. 

Je n'ai ainsi pas eu à courir tous les matins, à speeder l'une ou l'autre de mes filles. J'ai pu répondre du mieux possible à leurs besoins physiologiques, psychologiques et matériels. Ainsi, par exemple, pour sa première année d'école, ma grande n'a jamais connu les centres de loisirs, la garderie le soir, ou encore les nouvelles activités post scolaires. Autant d'éléments qui lui ont permis d'être reposée, plus attentive, et plus "heureuse" dans sa vie de tous les jours (attention je ne dis pas que le contraire rend malheureux, chaque enfant est différent, j'aborde bien ici un cas particulier). Pour ma petite, cela m'a permis de continuer la nourrir au lait maternel plus longtemps. J'ai aussi pu procéder moi-même à sa diversification alimentaire, cuisinant chaque jour avec des produits frais et du marché. Variant les plaisirs au gré des saisons. J'ai pu voir son évolution psychomotrice au quotidien, la stimuler si nécessaire, la sortir régulièrement dès que le temps le permettait. J'ai pu leur offrir une mise au vert régulière, profitant de chaque vacances scolaires pour partir avec elles. Aucune soirée ne fut véritablement stressante à cause des échéances du lendemain.

J'ai pu aussi de mon coté en tirer une satisfaction personnelle. J'ai été invité à participer à de nombreuses interviews en tant que (trop) rare père en congé parental (France 2, Les maternelles, Psychologie Magazine, Sur Radio, Biba...), ce qui m'a permis, au final, de faire un bilan sur moi-même, mes compétences et mes envies. J'ai pu monter mon association avec une amie. J'ai pu avoir un quotidien différent, et me construire une vie sociale de proximité, de quartier, ce qui est parfois difficile en ville et dans notre monde toujours plus en mouvement. Je n'ai jamais discuté et échangé avec autant de voisins, de parents, de personnes... de mon quartier. Parce que j'avais le temps de discuter, de prendre des nouvelles, d'écouter.

Into the sky of Poland...

Les difficultés :
Après, bien sûr, il y a les difficultés, qui sont aussi, à leurs manières, des échecs personnels. La principale difficulté fut le sommeil : le choix de garder ma petite fut au final chèrement payé. Une enfant en relativement bonne santé, mais sans autre rythme que les repas, qui dormait peu voire mal, sans que je n'ai pu au final y faire grand chose. J'ai eu beau faire ce choix, mettre en place la plupart des conseils reçus, tenter de m'adapter, il n'y a rien eu à faire : j'ai engendré une seconde fille au sommeil compliqué. Et au final, on a beau se dire que c'est comme ça, on culpabilise toujours un peu en se disant que c'est de sa faute... :-/

Ce manque de sommeil a bien entendu eu des répercussions sur mon quotidien : je devais rattraper mon sommeil en journée sous peine de devenir fou (car dans ces cas là le conjoint ne prends pas le relais). J'ai donc eu moins de temps pour mes projets personnels que je m'étais pourtant promis d'accomplir pendant cette période. Et je suis ressorti frustré au final de ne pas avoir pu faire certaines choses que je m'étais pourtant promis d’exécuter. 

Le choix financier, même si je ne m'attarderai pas dessus plus d'une ligne, reste aussi problématique : le sacrifice est réel et ressenti, c'est pourquoi tous les paramètres (et les économies !) doivent être pris en compte avant de se lancer dans l'aventure.

Enfin il y a le regard des autres et la solitude. Car parce que vous êtes à la maison, vous ne "faites rien" vous avez le temps. Les tâches ménagères sont votre quotidien et vous relayer ne devient plus nécessaire, car vous n'avez "que ça à faire". Les choses sont vite acquises et les changer devient mission impossible. Peu de gens comprennent votre choix : certains vous admirent, d'autres vous plaignent, mais d'aucun ne mesurent (à moins de l'avoir vécu personnellement) ce que vous vivez. La qualification de "congé" parental ne m'a jamais paru aussi absurde : personne n'appellerait un travail "congé" lorsque celui-ci vous tient occupé 24/24, 7j/7, sans pause régulière ou respectée. Bref, de ce coté là, retrouver un travail et une vie sociale fut salutaire. J'ai surement échoué là encore à ne pas m'être assez épanoui avec mes filles : j'aurais du plus bouger, plus sortir, plus découvrir avec elle. Je ne l'ai pas fait, me contentant de mon rythme quotidien et évitant de le briser. Un choix mal assumé de ma part par moments, admirant ces (mamans) parents qui dans la même situation semblent réussir à faire 10x plus de choses.

Ces petites choses qui ont facilité mon quotidien...
Lorsque l'on est dans un tel quotidien, force est de constater que certaines choses que l'ont pensait anecdotiques ou désuètes s'avèrent au final, salutaires et indispensables. Parmi celles-ci, et en ce qui me concerne, le Transat Balance de chez Babybjörn qui ma sauvé plus d'une fois la mise : pour l'endormir, pour la poser, pour la bercer, pour la re-poser lorsque j'allais quelque part (plié il ne prends pas plus de place qu'une grande feuille de papier et tient rudement bien accroché sur la poussette)... Bref, ce transat fut MON objet sauveur d'une partie de mon quotidien. Si vous vous apprêtez à prendre un congé parental, investissez !

Les petits pots de chez Philips AVENT ont constitué un 2ème objet indispensable de mon quotidien. En résumé, ces petits pots m'ont servi (et servent encore) à TOUT ! De la conservation du lait maternel, aux compotes embarquées pour la grande, en passant par les purées maisons mixées et congelés, les céréales, les restes... je m'en suis servi tous les jours de mon congé parental pendant un an. C'est vous dire leur utilité incontournable.

Les portes bébés furent aussi les outils indispensables de ce quotidien rythmé par de multiples sorties quotidiennes : courses, pédiatre, école... Jonglant entre le physio et le non physio, selon le temps, l'envie de bébé ou la mienne, j'ai alterné régulièrement entre le Manduca et le Porte-Bébé Miracle de chez Babybjörn. Là encore, que de temps précieux gagné ! Un luxe nécessaire quand on en manque le reste du... temps ! :-) Et pour les jours de pluie, froid, ou simplement de flemme, et notamment lorsque j'avais les 2, j'ai investi dans une planche planche à roulettes Buggyboard Maxi, qui, fixée à la poussette, me sert toujours pour ma grande, et encore plus depuis la reprise du travail (la course matinale m'en est bien facilitée, l'école étant à l'opposée de la crèche).

Enfin, la dernière chose et pas des moindres qui m'a aidée dans ce quotidien, ce sont tous ces gens, ces copines du virtuel devenues réelles et qui m'ont remonté le moral quand j'en avais besoin, sont venues manger avec moi pour que je me sente moins seul certains jours, ont su m'apporter un soutien moral incontestable lorsque le mien était au plus bas. J'en oublierai surement mais encore merci pour votre présence, vos mots de réconfort et votre soutien, mes chères Amélie, Karine, Laëtitia (lapetitelati), Claire, Elise, Vanessa, Hubert (tiens, un mec :-), Evelyne, Julie, Angela.... Sans oublier ceux et celles que je n'ai pu voir IRL mais qui ont su être présent(e)s virtuellement :-)

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